Tears’ day

Julie de Waroquier est badass. Ce n’est, je pense, un secret pour personne, et même que des fois elle pose avec son chat:

badassness

 

C’est à l’occasion du post de cette photo que je me suis rendu compte que tous les engrenages qui passaient sur sa page ces temps-ci n’étaient pas un hasard. J’aimerais pouvoir vous dire que j’ai tout de suite pensé à Descartes mais en réalité cette pensée m’est venue, là, à l’instant, et c’est cohérent. Toujours est-il que j’ai oublié ma touche caps lock, ouvert une fenêtre de discussion avec Julie de W., et dit environ ceci:

« ENFONCE-MOI DES ENGRENAGES SOUS LA PEAU »

Voilà voilà. C’est comme ça qu’on drague, par chez moi.

Le hasard voulait qu’elle soit justement à Paris ces jeudi et vendredi pour enregistrer la voix off du film Rêvalités, qui ne devrait plus tarder à sortir, et qu’elle aie eu du temps cet après-midi. Que moi aussi. Qu’elle aurait bien fait un duo avec un homme, que comme elle connaissait mon visage et qu’on s’aime c’était sympa de le faire avec moi, que mon poète maudit attitré n’était pas là, mais que les photos que j’avais faites de Fred lui avaient bien plu, lui a eu la gentillesse d’accepter de venir se prêter au jeu et de fil en aiguille…

F&F_02

 

F&F_01

 

Ce que je vous montre là ce sont des hors-série sans trucage, mais ensuite on m’a mis du sérum phi dans l’oeil pour me faire pleurer, et la photo finale risque d’être très très jolie! Et GAIE surtout.

Ensuite j’ai reconduit Julie à son train et pris la direction de mon cours de théâtre.

(édit: j’ai écrit ça et un de mes contacts a partagé cette citation de Lautréamont: « J’ai reçu la vie comme une blessure, et j’ai défendu au suicide de guérir la cicatrice. » C’est un hasard tellement heureux que je vous en fais part.)