Mariage Loubna et Sami

Le saviez-tu ? Je n’ai aucune intention de me marier un jour. Pour autant, j’adore les mariages. Ils consistent généralement, de mon point de vue de photographe, en une concentration de gens heureux, ce qui, quand on est une éponge aux émotions des autres, a quelque chose de particulièrement satisfaisant.

Bref, je t’emmène faire le tour de ma drôle de vie de photographe du mariage de Loubna et Sami, qui étaient contents d’être là :

Il s’agit d’un briefing.
Oui.

Cute Little Fuckers

En ce moment, je traduis un webcomic de l’anglais vers le français. Elle s’appelle Cute Little Fuckers, et elle met en scène des personnages qui sont… les sex-toys fabriqués par la compagnie éponyme. Ils sont fabriqués à la main pour le moment (j’ai vu les moules et tout le processus ! C’était fou !), ils sont gender-inclusive, définitivement queer, et en plus de propager un peu d’éducation positive sur ces questions (Il y a même le polyamour !), ils sont le projet de personnes que j’aime.

S’il s’avère que les sex-toys ne sont pas mon champ de compétences principal, je suis en revanche tout à fait à même de reconnaître un projet qui vaut la peine d’être soutenu, et celui-ci en fait partie.

Si tout se passe bien, une campagne Kickstarter devrait débuter dans quelques semaines pour aider la société à se lancer réellement – il y a déjà des bêta-utilisateurs, mais chut.

Mais, en attendant, je vous livre les BDs déjà sorties !

On fear

There are still ghosts in my head
wearing your face
without having
ripped it off
And they’re asking
on your behalf
« Who are you?
How dare you
care for me? »

I could start convusing
from being alive,
if I don’t have you to cool me down;
I’ll overwhelm myself
with the feelings I already feel,
when you’re so alive it hurts.
And they still will be here

I can be brave
not for you
– maybe a little bit for you –
but for myself
If I get out of this torn apart
– wich I will, eventually –
I can afford it
as long as I’ve got this
as long as I’ve got my badass
self
I can be brave for her

It still happens, you know
when I wake up and I think
« there is this much beauty
and kindness and light in the world »
and you make me smile

I did not see you grow
but I can tell by your path
the little movements
when you speak
I feel you

I can be brave enough
not to run away
it wouldn’t be protecting me at all anyway,
would it?
I know what it is
to carry your heart broken
twice
at the same time.
Running doesn’t help
and walking away
even less.

I could do that, though,
carving feelings around you like you’re not here
like they’re the real art
like they’re all that matters
I wouldn’t even
need you, then
We’d be all together
And I’d go back to my writing
quietly
pretending that was work
all along,
and nothing else.

I could
if they convinced me to

But still
you should know
you’re amongst the ones

Xander

Xander est le fondateur du Vrac, la seule association de Schrödinger à ce jour (pour reprendre l’heureuse formulation d’un de nos camarades de websérie).

Et bref, on est allés faire des photos. La vibe super-héros nous a vite rattrapés et je me suis en conséquence un peu lâchée sur l’un des traitements, mais dans la réalité : j’aime bien ça.

The Yggdrasil Network

Donc, j’étais en train de galérer avec mes couvertures quand Elie Bescont a spontanément proposé de m’aider à prendre la photo que j’avais en tête – sans flou de bougé.

Ainsi, désormais, ceci existe :

C’était étrange, de le finir – dans les temps. Car il y a eu des temps, et ils n’ont pas été franchis. Il me semble que, dans les derniers temps de l’écriture d’une histoire, je vole au-dessus de l’eau : je sais enfin où je vais, et comment j’y vais. Alors que dans les premiers temps, je renâcle, je procrastine, je me distrais, je fais comme suit :

Mais ceci est, déjà, une autre histoire sur le point d’arriver. Parlons de The Yggdrasil Network. Oui, je donne encore et toujours des titres anglais à des textes écrits en français ; estimez-vous heureux, vous avez échappé au titre de travail qui était Stalk-Story.

Mais si Stalk-Story est une comédie musicale, ou à la limite le projet de court-métrage qui a donné naissance à ce livre, alors que The Yggdrasil Network est mon second roman – bien que je ne sache pas encore comment se termine le premier. Il parle de surveillance, de hackeurs, du capitalisme, de mutants, de sorcières et de fantômes. Il parle surtout d’une émotion que j’espère secrètement que vous identifierez.

Pour le lire, vous pouvez :
– Rendre visite à mon Tipeee, sur lequel le roman sera publié au rythme d’un chapitre par jour à partir d’hier.
– L’acheter en Kindle.
– L’acheter en édition print.

Il est possible que j’aie commencé à écrire la suite. Sous une forme, une autre, ou les deux. D’ailleurs, TYN est déjà un peu une suite de Burn-Out. Nous verrons ce qui arrive à ce monde, ce que j’en ferai et ce qu’il fera de moi.

Et de vous.