Moi, je, me.

L’autre fois, à la fin du shoot, PvonB pendant que je me rhabille me dit « Ho il est joli ton T-shirt! ». Il était en effet joli, ceci dit. Et de me renvoyer devant son nouveau fond pour poser encore un peu et, je ne sais pas, il devait s’ennuyer parce qu’il a aussi filmé quelques prises pendant que je réenfilais et réenlevais l’objet et que je jouais, comme souvent, avec mes cheveux.

Là-dessus il m’envoie une vidéo. Ce mec est vraiment bon parce que réussir à faire un truc cool d’un film où la seule action c’est globalement moi en train de remettre un top, je n’y croyais pas trop. Ensuite il m’a dit de lui donner des mots qui me définissaient. J’étais dans le RER, je ne savais pas. J’ai demandé à mon bien-aimé, il ne savait pas. J’ai demandé à un pauvre homme dont le seul crime était de me parler sur facebook au moment où je recevais le message, il ne savait pas non plus. En désespoir de cause, j’ai donc répondu « Le plancton ».

Du coup, il a décidé que ce serait un film narcissique, et voilà!

Publié par

Florence Rivières

Autrice, comédienne, tête de mule. Aussi modèle, photographe, couteau suisse. Troubadour, hippie, féministe. Et d'autres mots encore.

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Une réflexion sur « Moi, je, me. »

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