Le parking de l’horreur

Non non ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous relater une horrible séance affreusement désagréable… Elle ne l’était pas. Je trouvais juste que ce titre sonnait très « mauvais film d’horreur américain », ça me faisait rire.

Donc le parking. La raison pour laquelle je m’étais levée aux aurores mercredi. Parce que les gens normaux ne vont PAS faire leurs courses à neuf heures les mercredi matin, ce serait une aberration de la nature humaine. Et que donc, c’était la seule heure où on pourrait faire nos photos un peu tranquilles.

J’avais pris contact avec Phil Astori d’une façon très bête, au final: il avait repéré mon avatar sur Facebook, une photo prise par François, et peu après il me proposait une séance. Me promener en lingerie, dans un parking, prête à me dissimuler sous un imper à tout moment, évitant les passants, la sécurité, les voitures, calculant les angles morts des caméras de surveillance, et tout ça sur quinze centimètres de talons? J’ai dit oui. Vous en auriez douté?

Et finalement malgré la mauvaise lumière (pas de flash, encore moins de pied pour éviter d’attirer l’attention), je suis contente du résultat. Je le trouve urbain, décalé et sexy. Exemples que je viens de recevoir par la poste:

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Publié par

Florence Rivières

Autrice, comédienne, tête de mule. Aussi modèle, photographe, couteau suisse. Troubadour, hippie, féministe. Et d'autres mots encore.

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