An unexpected clip

C’était en début de semaine. Clément Oberto m’a soudain demandé: « Tu tournerais pour moi? » Moi de répondre que ben, oui, évidemment.

C’est ainsi que je me suis retrouvée dans une maison à Vincennes en compagnie de Céline (maîtresse des lieux), Sophie Boss (que je ne m’attendais pas à rencontrer dans ce genre de circonstances) et un peu plus tard Hana (que je devais revoir depuis très longtemps, la coïncidence tombait bien). Et d’autres gens. Et du Paloma Casile.

On nous a expliqué qu’on tournait un clip pour Robby, un musicien de passage de Miami, qui fait du hip hop, mais calme. Etrangement à l’écoute le chant ressemblait un peu à de l’ambiant, enfin, mon incapacité notoire à employer des cases ne me permet pas de dire avec précision ce que c’était, mais c’était assez sympathique.

On a tourné dans une chambre éclairée aux néons, imité divers cris d’animaux, porté de la lingerie hors de prix et… parfaitement… sublime, mangé des bonbons qui piquent. Ca a fini tard et j’avais un anniversaire ensuite; je n’ai pour ainsi dire pas dormi.

Dès que le clip sortira, je vous laisserai apprécier le résultat; en attendant une capture d’écran de rushes a d’ores et déjà été rendue publique.

oversteps

little riding hood

Ce matin, je ne savais pas marcher avec des talons. Cet après-midi, grâce à Fenriss, Rémi Hoffmann et Cyril Hiard, je courais en talons dans une rue pavée et en regardant par-dessus mon épaule par dessus le marché! Il faut dire qu’une motivation supérieure nous animait: à l’occasion de la sortie future (fin mars) du premier livre de Fenriss,

coverfenriss
Ce livre.

Celui-ci a décidé de préparer une surprise, et il m’a proposé de l’aider dans son entreprise. Je ne vous spoile pas plus que ça mais je vous laisse avec ce backstage pris devant chez Temps d’Elégance:

fenriss

 

Sinon, et ça a un vague lien avec ce qui précède autant d’un point de vue ontologique que temporel: j’ai fini par franchir le pas et par m’inscrire à un cours de théâtre. Oui parce qu’être expressive c’est bien, mais quand on veut faire plus de vidéo c’est pas mal aussi de se mettre sérieusement à parler et toutes ces choses, et soupirer qu’on a toujours voulu faire ça et ne pas le faire quand on en a la liberté, c’est ce qu’on appelle communément se foutre du monde. J’y vais avec un ami, les gens y sont gentils et le prof pédagogue et compétent. Je pense qu’il ne lit pas ce blog donc je peux le dire. Cette info n’a pas d’autre intérêt pour vous que d’être une occasion d’être contents pour moi.

La publicité en grand

Il y a une semaine, j’avais été convoquée à un casting où le but était d’avoir l’air « heavy metal« . Quelques chants guerriers de Manowar plus tard, je me présentais donc au directeur de casting, habillée comme suit:

260513182147

 

… Enfin presque, parce que j’avais cours, un peu, avant, j’ai donc mis un jean au lieu du short. Mais bref. J’ai eu l’impression d’être partie du mauvais pied en répondant à Anton qui me disait « Allons-y » « Alonso », mais deux jours plus tard je recevais un coup de fil me demandant de me présenter à la Machine du moulin rouge ce matin, à huit heures.

Pourquoi je vous parle de ça? D’accord, ce n’était qu’une figuration dans une publicité pour une grande chaîne de restauration rapide, mais c’était surtout une expérience nouvelle: l’occasion de regarder un tournage à gros budget en train de se dérouler. C’a été très instructif, même si j’en suis sortie avec la nuque totalement coincée. Et c’était aussi l’occasion de rencontrer des jeunes gens sympathiques, dynamiques, et avec qui je partageais des goûts et des volontés communes… ou, au contraire, qui étaient très différents de moi.

Les rescapés de minuit trente:

tournagemcdo

Moi, je, me.

L’autre fois, à la fin du shoot, PvonB pendant que je me rhabille me dit « Ho il est joli ton T-shirt! ». Il était en effet joli, ceci dit. Et de me renvoyer devant son nouveau fond pour poser encore un peu et, je ne sais pas, il devait s’ennuyer parce qu’il a aussi filmé quelques prises pendant que je réenfilais et réenlevais l’objet et que je jouais, comme souvent, avec mes cheveux.

Là-dessus il m’envoie une vidéo. Ce mec est vraiment bon parce que réussir à faire un truc cool d’un film où la seule action c’est globalement moi en train de remettre un top, je n’y croyais pas trop. Ensuite il m’a dit de lui donner des mots qui me définissaient. J’étais dans le RER, je ne savais pas. J’ai demandé à mon bien-aimé, il ne savait pas. J’ai demandé à un pauvre homme dont le seul crime était de me parler sur facebook au moment où je recevais le message, il ne savait pas non plus. En désespoir de cause, j’ai donc répondu « Le plancton ».

Du coup, il a décidé que ce serait un film narcissique, et voilà!

Geekopolis

Je profite de la sortie progressive des mini-pubs pour le salon réalisées par l’excellent Rémi Hoffman pour vous toucher un petit mot du salon Geekopolis. Il se tiendra les 25 et 26 mai à Paris, et bien que je n’aie pas pris part à son organisation j’en ai entendu suffisamment de bien pour trouver ces échos prometteurs.

J’ai participé par hasard au tournage d’une de ces mini-pubs: Fenriss, le mari de Fanny, qui m’avait galamment prêté sa queue-de-pie pour le premier rendez-vous de l’élégance afin de me permettre de venir accompagnée, avait lancé un appel à figurants et… je n’avais rien de mieux à faire ce jour-là, j’ai donc répondu. Bien m’en a pris: comme vous pourrez le voir, la séquence, tournée dans un des amphis de la Sorbonne, reprenait une scène d’Indiana Jones et la dernière croisade, qui est mon favori de la trilogie (Parce que, oui, il s’agit d’une trilogie. Le 4 n’existe pas, d’ailleurs il n’a jamais été tourné.), et je m’en serais voulu d’avoir manqué ça. Surtout que les gens ont même trouvé le moyen de m’écrire « love you » sur les paupières au liner, et…

3

 

4

 

1

Errances nocturnes

Ce soir, j’ai eu droit à un bien joli cadeau: la vidéo que Mathieu Le Lay avait tournée avec moi l’été dernier. C’était principalement destiné à être un test de son 5DmkIII en basses lumières, et le peu de temps dont nous disposions (qui tourne de nuit en plein été en devant attraper le métro à minuit, aussi…) ne nous a pas permis de vraiment développer une histoire, mais déjà l’ambiance du rendu me plaît énormément, aussi Mathieu m’a-t-il permis de partager cette ébauche avec vous. A vrai dire, sans savoir quelle sensibilité artistique il a, j’aurais été surprise de trouver le résultat si bon.

Voici donc pour vous Sirithil par Mathieu Le Lay, un soir dans les rues de Montmartre 🙂

J’en profite, du coup -transition- pour vous parler d’un projet plus abouti et de longue haleine de Mathieu: son documentaire de 50 minutes sur le travail d’Alexandre Deschaumes, qui a enfin vu le jour il y a peu. D’ailleurs, des rediffusions sont encore prévues sur Montagne TV et Ushuaia TV mardi, notamment, et à votre place, je ne les raterais pas. Enfin moi je dis ça…

Goodnight everyone!

Parfum de Liberty

En passant: le clip publicitaire réalisé lors de la séance photo d’hier pour les bijoux Parfum de Liberty, et en particulier leur collection Atlantide.

Si la lumière est plutôt sympathique et la musique bien choisie, je regrette qu’on n’aie pas eu plus de temps à y consacrer, ce qui aurait permis au cadreur de davantage prendre son temps et aurait évité certaines approximations. Cependant Marine, notre commanditaire et sirène en chef, semble satisfaire du résultat, donc ma foi…

Geek Faeries

J’ai sauté d’un train à un autre, et mes pieds ont à peine touché le sol de Paris entre Grenoble et Orléans. Ce week-end, c’étaient les geek faeries, et j’étais bénévole. Et il y avait beaucoup de choses à faire.

Vendredi: le tournage de Noob.

Comme l’an dernier, l’équipe de la web-série Noob organisait sur le site du festival un tournage géant, profitant de l’événement pour recruter toute sa figuration parmi les GNistes et costumés présents, et on m’avait proposé d’ajouter mon nom à la liste. Mes obligations spécifiques ne prenant place que le samedi soir, j’ai dit oui. Je ne l’ai d’ailleurs pas regretté parce que l’ambiance bon enfant de la journée m’a été des plus agréables. Ont été tournées des scènes de combat, de mort, de silence halluciné, et le réalisateur, Fabien Fournier, s’est dit fort satisfait de ses troupes. Quant à moi, j’avais prévu mon petit nécessaire anti-coups de soleil, et j’en ai fait bénéficier deux des acteurs visibles au premier plan.

Bon, je leur ai prêté du fond de teint et de la poudre, quoi. Mais apparemment la différence à la caméra était notable.

1

mkup1

mkup2

 

Voici deux captures d’écran de l’épisode finalisé où vous pourrez vous amuser à me chercher:

Capturenoob1

Capturenoob2

 

Samedi: le festival et les eroteek faeries.

Mon samedi de festival était assez libre jusqu’à la fin de l’après-midi. Si ça ne m’a pas empêchée de rendre service à droite à gauche, ça m’a aussi donné l’occasion de faire le tour du festival et de l’apprécier pleinement.

Et de jouer à Rock Band en corset, oui.

Eh bien on a vu plus facile.

3

 

Pour tout vous dire, une fois mon tour fait, j’ai surtout passé du temps avec Caroline, sur le stand Volute, que je ne vois pas assez… et que je verrai encore moins puisqu’elle s’apprête à fermer sa boutique d’Arts et Métiers. Des moments précieux ont donc été vécus, pour moitié avec un serre-taille vert pomme qu’elle m’a permis d’aller arborer dans le festival en disant à qui voulait l’entendre d’où il venait.

Mon vrai job en tant que bénévole était de prendre soin de MademoiselleCherie, qui performait à la nocturne: les eroteek faeries. Ce qui s’est passé c’est environ l’enchaînement suivant: un autre bénévole m’a appelée en me décrivant le concept de la nocturne (érotique pour les geeks donc) et m’a demandé si j’avais des idées. J’avais mieux: des gens. J’ai donc appelé Marie-Anne dans la foulée et l’histoire de ce coup de fil est restée dans la légende. Elle était plus ou moins à califourchon sur un mec quand son téléphone a sonné. Echange:
– Allô?
– Marie-Anne, je ne te dérange pas?
– Ca dépend, tu en as pour combien de temps?
– En fait, je voulais te proposer une scène…
– Tu me déranges pas du tout. Raconte-moi.

Et c’est ainsi que de fil en aiguille je me suis retrouvée stage-kitten officielle de la star de la soirée. Malheureusement on n’a ni photos ni vidéos à vous montrer, mais cette soirée s’est gravée dans les mémoires. Et c’était bon, oh oui.

Dimanche: défilé et remballage.

Enfin, le dernier jour, j’avais promis à Carmen, d’Esaikha création, de défiler pour elle dans cette tenue sur mesure qu’elle a créée en m’annonçant « Tu vois ce défilé de Victoria’s Secret? Je vais te faire une cape comme ça, et pour aller avec, tu sais ton corset Volute que tu mets tout le temps?, ben le même patron. » Mon maquillage est de Zélie; je vous livre une photo de la scène et une du groupe des défileuses. Pour la petite histoire, si je suis pieds nus sur scène, c’est que j’ai prêté mes chaussures à Caroline, qui défilait, pour sa part, pour la talentueuse Clara Maeda, dans une tenue qui a d’ailleurs tellement tapé dans l’oeil de Marie-Anne qu’elle ne devrait pas tarder à se la commander.

defile

FBA-GF2012-Caremen

Tournage

De retour de Paris, des étoiles plein les yeux comme d’habitude. Je m’explique, il y a quelques semaines, MademoiselleCherie me réquisitionnait pour le tournage de clips destinés à être diffusés au salon de la photo 2009 sur notre stand, autour du thème « Les femmes et la photo ». Après avoir timidement argué que « le vendredi j’avais cours de danse et euuuh », je me suis donc diligemment précipitée sur mon billet de train, et me voilà à Paris. Parce que quand MademoiselleCherie vous demande de bosser avec elle, on ne discute pas. on dit « Oui madame, merci madame, encore madame. »

Et là, il n’y avait pas à tortiller, cette chambre d’hôtel de Villa Lutece Port-Royal était juste extra. Encore que le personnel de l’hôtel, avec tout ce trafic, a dû commencer à se demander si on ne les prenait pas pour un hôtel de passe. Enfin, en se précipitant dans la chambre lorsque nous sommes sortis déjeuner, ils n’auront pu voir que de la lingerie bien rangée au préalable, leur imagination aura fait le reste…

C’aura aussi été l’occasion de revoir Susie Garter, sulfureuse rouquine qui nous a révélé un superbe côté domina, et de rencontrer Clémentine alias Ventricule, adorable petite poupée de porcelaine toute… papillonnante, c’est le mot. Trop mignonne et adorable, une bonne rencontre quoi. Je me permets à ce sujet d’emprunter au blog de MademoiselleCherie cette photo de la salle de bains, en attendant qu’Alain nous communique notre petite douche au champagne.

douche

On notera aussi la présence de Dino, le voisin du dessous de notre réalisatrice, qui nous a fait l’illustration sonore de nos clips en moins d’une semaine, je dis donc: respect.