Le destin du vicomte

Tournage-surprise du week-end! L’organisation en aura changé plusieurs fois. Fanny cherchait des figurants en costumes de cour fin XVIIIème pour un tournage du Studio Bagel à l’occasion de la sortie du nouvel opus d’Assassin’s Creed, tournage où elle était chef costumier. Mon pierrot ne convenait pas et Fanny avait surtout des tenues un peu grandes pour moi, mais Sébastien Passot a sauvé ma participation à la chose en me faisant venir faire un essayage vendredi soir et en décousant et reconstruisant dans la nuit toute une robe rouge vers 1750, et grâce aux efforts conjugués de tout le monde, j’ai rejoint la troupe des figurants!

J’ai été maquillée par Sonia Allal, et c’est Olympe qui, loin de se contenter de me faire une coiffure folle, m’a guérie de mon traumatisme profond sur les choucroutes: ce n’est pas que ça ne me va pas, c’est qu’il faut que ce soit fait par quelqu’un qui sait coiffer.

Voilà qui est dit.

Sinon l’ambiance était très chouette. On voit notamment qu’on est avec une équipe de gens comme soi quand la régie nous donne des makis et des yakitoris.

regie

insta

Et aussi, une jolie photo prise par Pierre Morsard après la fin des prises de la noblesse afin de profiter du cadre de l’abbaye de Chaalis et surtout du travail de maquillage et de coiffure pour avoir une image du travail de Seb.

robe

Et enfin, le résultat de tout ceci!

Echosexxx

Ca y est! Après de longs mois d’attente, le clip dont je vous parlais en mars est sorti des petites mains de Clément Oberto. Il contient plein de monde, uniquement du gratin bien évidemment, ainsi qu’un nombre certain de néons, toutes les personnes présentes ont plutôt passé un chouette moment et il a dépassé les 10 000 vues en moins de 24h. Tout est normal.

Du coup, je vais peut-être vous laisser le découvrir:

NSFW / Lofty305 x Torus – Echosexxx from Clement Oberto on Vimeo.

La princesse est dans les cordes

Pouf!

Je rentre du tournage du nouveau clip du groupe La Princesse est dans les Cordes, dont fait partie le photographe Jean-Lionel Parot, qui est aussi bassiste. D’où ma présence: on s’était bien entendus sur le premier shooting, et il semblait croire que j’étais tout à fait qualifiée pour jouer la jeune fille au centre du clip, qui interagirait avec les différents musiciens. On s’est mis d’accord sur une date, des tenues, JL a réuni une équipe, et j’ai rencontré ce matin Sandrine (dance coach, cadreuse et photographe de plateau), Jess (photographe de plateau et cadreuse), Emilie (cadreuse et photographe de plateau), Angéliqua (maquilleuse), ainsi que Vince et Nicolas (chanteur et guitariste) dans une grande maison aux Clayes.

C’était mon premier premier rôle dans un clip, et le premier premier rôle tout court, en fait. Je suis toute contente de sa confiance: alors que de mon point de vue j’en suis encore à me former avec les moyens du bord, il a naturellement pensé que j’étais à la hauteur. Et le mieux, c’est qu’il le pensait encore en fin de tournage après avoir tout visionné.

Je n’ai pas encore de photos d’ensemble du tournage (c’est bien triste, je vous aurais présenté l’équipe), mais grâce à la diligence de Sandrine Ferrand, j’ai de très jolis portraits capturés sur le shoot avec; les mains d’Angeliqua sur mon visage, un sourire qui sort de nulle part et que j’ignore commet elle a fait pour capturer, mais que j’adore, et la coiffure et le make-up du personnage terminés. Par ailleurs comme j’aime bien placer mes stylistes favoris sur les clips en douce, je porte des bijoux Grenouilleries (pour changer) et une robe Clara Maeda.

29

32

34

Burning peacocks

Agathe Riedinger, je l’ai rencontrée sur un casting. J’ai appris plus tard que c’étaient mes cheveux et non mes cuisses qui avaient posé problème, toujours est-il qu’on n’avait pas fait le tournage idoine mais qu’on s’était beaucoup appréciées l’une l’autre. Et l’occasion d’enfin travailler ensemble s’est présentée ce week-end, pour le tournage du clip, produit par Le Marcassin, du clip des Burning Peacocks. En ce qui me concernait, j’allais tourner une scène de baiser dans une casse et une scène de dripping (consistant en des projections de peinture), mais le clip contiendra aussi des motos, un lac à l’aube, enfin des choses chouettes. J’ai hâte de le voir fini parce que les plans que j’ai vus étaient canons, et aussi parce qu’Agathe a un univers vraiment particulier dans ses clips qui font qu’elle est vraiment à part. Je n’ai pas été déçue de cette première collaboration, j’ai passé une excellente journée avec une équipe plus que sympa. Ma capacité à m’endormir n’importe où m’a bien servi également, puisque des micro-siestes de 30 minutes par ci-par là m’ont aidée à compenser la très courte nuit.

Sinon à part ça, je me suis fait ramasser à 23h30, on était dans un gîte, la régie nous a fait des poires pochées au vin rouge, mon mini-short « parental advisory » était trop cool et j’ai quelques backstages à partager avec vous.

photo 2
On a fait des selfies. Oui.
photo 1
C’est une photo de nous regardant une photo du retour de la caméra qui filmait le plan. Inception.
photo 5
Pendant ce temps, Sirithil est fort occupée à ne rien faire
photo 4
C’est quand même super intéressant ce qui se passe par là
photo 3
Mais bon, on n’a pas besoin de moi pour le moment on dirait.

Il faut quand même que j’en parle, parce que je SAIS très bien que certains vont me poser la question: c’était ma première scène de baiser, et c’était très bien. On m’a demandé si je m’étais sentie gênée, ou s’il fallait s’entraîner avant, et pas du tout, la présence de la caméra légitimant en quelque sorte tout ce qui se passe devant elle par sa simple présence (ça et les directives de la réalisatrices allant de « Action! … Action langue! » à « Moins cochon! » qui font que tu es juste occupée à rester concentrée sur ta scène quand elle les donne.)

Voilà. C’était bien.

Entretien de débauche

Aujourd’hui, je vous présente un petit court-métrage tourné à la Cité du cinéma, dans lequel je joue, grâce et avec mon amie Ouiche Laurene qui joue par ailleurs à côté de moi (je porte même ses vêtements), le petit rôle de Megan, une actrice prOn: Entretien de Débauche, par Aguendia Fotabong, qui illustre les dangers liés à l’utilisation confiante d’un GPS.

Que dire? L’équipe était vraiment sympathique, je crois que c’était le premier court-métrage de tout le monde puisque tout le technique était composé d’élèves de l’Ecole mais je ne l’ai pas vraiment ressenti.

Bref, je vous livre sans plus tarder le résultat!

Mon seul bémol réside au niveau du générique, mais il n’est ni le premier ni le dernier à faire cette erreur; j’en profite donc pour le préciser: que je pose ou que je joue, mon pseudonyme, c’est Sirithil. Florence et les divers patronymes qu’on peut y trouver attachés sont de tragiques erreurs de casting. A la limite, on peut m’appeler River lorsque je prends des photos, mais c’est bien tout.

Je ne vous en veux pas du tout et n’en ai pas moins passé un bon moment, mais soyez gentils et allez au plus simple, s’il vous plaît 😉

Ouroboros

Je rentre d’un tournage en forêt de Meudon avec Steve Morel, avec qui j’avais monté un projet de mini-film en deux grands tableaux parlant de la chute et du fait que celle-ci porte en elle-même le germe de la renaissance.

Enfin c’était classe.

Steve a pris quelques backstages les rares moments où il ne filmait pas, de quoi vous donner un léger aperçu malgré le caractère sybillin de ma description du projet en attendant la finalisation de celui-ci:

backstage1

 

Le maquillage, la coiffure et la surveillance des passants étaient assurés par Comtesse Léa, qui semble tout à fait incapable de rater son coup. Vous le verrez sur les images de toute façon, mais je portais mon ensemble dit « Fille de la forêt » créé par Clara Maeda. Au moins en début de journée.

Et il faisait beau, très beau.

backstage2

 

Le projet nécessitait mes pieds nus dans la forêt (et sur des surfaces assez improbables d’ailleurs), c’est pourquoi vous avez droit à cette superbe photo où l’on voit Léa, maquilleuse-soigneuse tout-terrain, m’aider à retirer des épines de châtaignes de la plante des pieds.

backstage3

 

Le matériel nécessaire à la mise en scène était à la fois hétéroclite et considérable, c’est pourquoi nous nous sommes retrouvés avec tous ces sacs et étuis d’instruments divers qui nous ont donné des courbatures et l’air d’une bande de gitans à l’arrêt de bus.

backstage4

 

Bref, je viens de vivre une journée agréable et riche, dont je pense que le résultat sera à la hauteur! (Steve, si tu passes par ici, tu reprendras bien un peu de pression?)

Carrousel funeste

Le teaser du premier roman de Fenriss, « Carrousel funeste », à paraître le 20 mars aux éditions Midgard, est sorti! Je vous en avais annoncé le tournage, me voilà à présent en train de m’enfuir en robe rouge devant l’inquiétant Florian Guy. La réal et le montage sont de Rémi Hoffman, Cyril Hiard s’est occupé de l’aspect technique et du post-traitement, et la musique a été concoctée tout exprès par Guy-Roger Duvert. J’ai adoré.

Pour vous donner encore plus envie de venir à l’avant-première du livre le 18 mars au Dernier bar avant la fin du monde (19, avenue Victoria, 75001 Paris), voici le pitch du livre:

« Paris, de nos jours. Tandis que l’automne fauche ses dernières feuilles, plusieurs destins, apparemment sans liens entre eux, vont pourtant s’entremêler au travers d’une terrible affaire de meurtre de masse.
C’est le cas de deux amis accidentellement impliqués dans le massacre, Samuel et Richard, ainsi que du commissaire Franco et de son ami l’inspecteur Markez, deux vieux routards de la Criminelle en charge de l’enquête et complètement dépassés par les événements. Mais l’affaire affectera également la jeune et rebelle Esperanza, poursuivie pour une raison qu’elle ignore elle-même, sans parler du baron Lupin, le seul d’entre tous qui soit conscient qu’un plan machiavélique est à l’œuvre et qu’il met en danger le monde Ordinaire tout autant que celui de l’Agartha, un monde proche du notre perdu entre rêve et imaginaire.
Alors que le carrousel funeste se met en branle, qui survivra à la terrible morsure de l’hiver approchant? »

 

Sinon je figurais sur un autre tournage hier, celui de la série américaine Rosemary’s Baby, une adaptation du film de Polansky réalisée par Agnieska Holland. J’ai voulu la jouer « fille sérieuse, je ne prends pas mon portable sur le plateau t’as vu », mais le résultat c’est que du coup je n’ai pas de photo du tournage, ni pu échanger mon contact avec les demoiselles présentes. C’est un fail. Cela dit ça ne m’empêche pas de vous dire qu’on tournait dans le 8ème et que je jouais une entraîneuse dans un club spécialisé à Paris: chignon banane confectionné avec talent par Fred (dont j’ignore le patronyme, mais qui est coiffeur et gentil), corset rouge créant une taille de guêpe sur une gaine porte-jarretelle des Nylons d’Oliv et loup rouge pailleté. J’ai hâte de voir la scène telle que tournée et gardée, je m’efforçais d’écouter les acteurs principaux tout en jouant mon rôle mais l’accent américain n’est pas celui que j’appréhende le mieux.

 

Hormis ça encore: Dorian, mon webmaster, a terminé la partie Vidéos de mon site et l’a incluse au design de celui-ci ce matin. Vous pourrez donc retrouver cette vidéo et bien d’autres à ces adresses:

Artistique (les vidéos pour le plaisir en somme)
Advertising
Behind the scene (bonus! Des backstages et même une interview!)

Clip Bob Sinclar

Comtesse Léa m’avait parlé d’un tournage auquel elle était très heureuse de participer. Il s’agissait d’un clip au sujet d’un DJ nommé Bob Sinclar dans une thématique pin-up burlesque. Moi je n’étais pas vraiment emballée, je ne connaissais du personnage qu’une publicité affreusement sexiste sur laquelle il posait et ça ne m’avait pas donné envie d’en savoir plus; mais si je n’aime toujours pas sa musique je suis obligée de reconnaître que l’être humain derrière m’a paru très sympathique.

Léa donc m’a placée sur le tournage parmi les figurantes burlesques. Mon job était d’être là, d’être jolie et d’avoir l’air de m’amuser de 23h à 5h du matin au Queen, sur les Champs-Elysées. Et devinez la meilleure: c’est dans ce contexte que s’est déroulé mon premier et, selon toute probabilité, dernier passage dans une boîte de nuit.

La soirée a bien commencé; je suis arrivée sur les lieux en même temps que Léa, munie de lingerie Kiss Me Deadly et du harnais de sequins brillants que m’avait prêté MademoiselleCherie. Je me suis rapidement maquillée et coiffée pour coller au thème, j’ai mis une photo sur Instagram, j’ai rapidement fait connaissance avec les autres figurantes (adorables), on a demandé à l’une d’elles de nous prendre en photo, une tête de barbu s’est trouvée devant moi me sortant de mes pensées, j’ai dit « Bonjour » en me disant que c’était quelqu’un de l’équipe (je suis à la fois myope, pas physionomiste et vraiment dans la lune sur certains sujets), puis quelqu’un m’a signalé que c’était Bob Sinclar qui venait de me faire la bise. Des fois des choses arrivent.

photo2

 

photo1

C’est à l’arrivée du public que les choses ont commencé à se complexifier. On avait toutes plus ou moins compris que, soit la boîte serait privatisée pour le tournage, soit on aurait un espace à nous où nous bougerions, séparées du reste du monde (enfin des gens qui n’étaient pas là pour travailler). Et pas du tout. Il était, du coup, heureux qu’on s’entende toutes bien, parce qu’il y a réellement eu des moments où on a eu besoin les unes des autres pour rester en vie et en bonne santé au milieu de cette marée humaine éméchée.

Cela dit nous avons tenu vaillamment l’entièreté de la soirée, avant de rentrer chez moi pour le steak haché de huit heures du matin.

Oui.

An unexpected clip

C’était en début de semaine. Clément Oberto m’a soudain demandé: « Tu tournerais pour moi? » Moi de répondre que ben, oui, évidemment.

C’est ainsi que je me suis retrouvée dans une maison à Vincennes en compagnie de Céline (maîtresse des lieux), Sophie Boss (que je ne m’attendais pas à rencontrer dans ce genre de circonstances) et un peu plus tard Hana (que je devais revoir depuis très longtemps, la coïncidence tombait bien). Et d’autres gens. Et du Paloma Casile.

On nous a expliqué qu’on tournait un clip pour Robby, un musicien de passage de Miami, qui fait du hip hop, mais calme. Etrangement à l’écoute le chant ressemblait un peu à de l’ambiant, enfin, mon incapacité notoire à employer des cases ne me permet pas de dire avec précision ce que c’était, mais c’était assez sympathique.

On a tourné dans une chambre éclairée aux néons, imité divers cris d’animaux, porté de la lingerie hors de prix et… parfaitement… sublime, mangé des bonbons qui piquent. Ca a fini tard et j’avais un anniversaire ensuite; je n’ai pour ainsi dire pas dormi.

Dès que le clip sortira, je vous laisserai apprécier le résultat; en attendant une capture d’écran de rushes a d’ores et déjà été rendue publique.

oversteps