Ta femme

« Ta femme », le clip de La Princesse est dans les cordes tourné début septembre, est enfin finalisé! Pour une compréhension optimale j’aimerais vraiment que vous preniez un moment pour regarder la vidéo AVANT de lire l’article, sous peine de vous faire spoiler. Et personne n’aime se faire spoiler, right?

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Re.

Je n’avais pas eu le droit de trop vous en dire sur mon rôle avant la sortie du clip, mais je dois maintenant vous l’avouer: je n’étais pas là uniquement pour faire la jeune fille en fleurs… Mais aussi le psychopathe qui, pris d’une folie criminelle, met des coups de lattes (de clés en réalité) au chanteur jusqu’à lui faire rendre gorge.

Donc… En plus du clip, voici les photos de tournage de Sandrine Ferrand qui viennent d’être déclassifiées!

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SpaceFleet – L’interview

Je sors du tournage du pilote d’un projet de websérie dont je vous ai un peu parlé, de loin en loin, mais il est temps de vous le présenter maintenant! D’abord le lien vers la page Facebook officielle:

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SpaceFleet, c’est le nom du bébé, est ou plutôt sera une web-série humoristique de science-fiction réalisée par Fred Egea, aka mon ami Vortigen, et écrite par Jordan-Victor Territorio. En voici le synopsis:

 En 2550, l’empire Drogan poursuit son expansion. Redoutant l’affrontement direct qui a causé leur perte en 2496, les Drogans harcèlent les planètes de la bordure. Le seul espoir des planètes libres et de la fédération solaire croise aux frontières de l’empire. Le vaisseau spatial Gouvernator de SpaceFleet et son équipage surentraîné veillent… Enfin presque.

L’équipage surentraîné en question c’est nous, moi-même, Emilie Alfieri, Nicolas Galgani, et en face, les méchants Drogans: Morgan Malet et Shan Millan, qu’on ne verra pas dans le pilote en question, sauf sous forme de journaliste pour le premier.

Pour finir de présenter l’équipe je dois mentionner nos deux maquilleuses de choc: Cécile Di Nardo et Marie-Ange Mélot, et la personne derrière nos costumes: Hélène Chartier.

Donc, on a pu obtenir de se faire prêter un studio tout vert pour on s’y est installés pour la journée; on a eu pile le temps de tourner tout l’épisode, qui est désormais dans la boîte; l’équipe fonctionne bien, ça va être vraiment sympa (enfin je pense) (enfin je vous montrerai quand il sera fini et vous me direz ce que vous en pensez), et on a même déjà des images des membres de l’équipage du Gouvernator.

Evidemment, ce qu’on a tourné, c’est un pilote en équipe réduite, et je pense qu’on essaiera de recruter une équipe technique plus conséquente lorsqu’on aura quelque chose à montrer; ce qui m’amène et m’amènera encore à en parler et vous demander d’en parler de votre côté le moment venu: on a envie de nous améliorer au maximum, et pour ça, d’avoir un maximum de retours.

Parlons de ma gueule maintenant. Je suis assez folle d’être là parmi tous ces comédiens plus expérimentés que moi. A titre d’illustration, c’est le premier « vrai » rôle parlant qu’on me confie, et là comme ça, ça suffit, tout le monde a compris à quel point je peux être heureuse (qu’on me fasse confiance) et tendue (pour la même raison). Etrangement malgré mon côté bourrin de base lorsqu’il s’agit de faire ce que j’ai envie de faire quoi qu’en dise l’univers, j’ai mis des années à me décider à officialiser, même vis-à-vis de moi-même, mon envie de jouer. alors devant autrui n’en parlons pas.

Capitaine Jessica Freeman

Burning Peacocks – Games

Je vous ai parlé de ce tournage vraiment chouette avec l’équipe de production du Marcassin et plus particulièrement la réalisatrice Agathe Riedinger? Eh bien, le résultat, ce clip du groupe Burning Peacocks, est enfin en ligne! Je suis vraiment super contente de le voir enfin en ligne, et pas seulement parce qu’on m’aperçoit sur deux scènes, avec un gros plan sur mes boucles d’oreilles Grenouilleries, qu’à ce moment je possédais depuis vingt-quatre heures: la musique est très chouette et j’étais curieuse de voir la finalité du projet qu’Agathe m’avait expliqué et dont je n’avais vu que des fragments. Je vous laisse avec une capture d’écran et le lien du clip!

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Le destin du vicomte

Tournage-surprise du week-end! L’organisation en aura changé plusieurs fois. Fanny cherchait des figurants en costumes de cour fin XVIIIème pour un tournage du Studio Bagel à l’occasion de la sortie du nouvel opus d’Assassin’s Creed, tournage où elle était chef costumier. Mon pierrot ne convenait pas et Fanny avait surtout des tenues un peu grandes pour moi, mais Sébastien Passot a sauvé ma participation à la chose en me faisant venir faire un essayage vendredi soir et en décousant et reconstruisant dans la nuit toute une robe rouge vers 1750, et grâce aux efforts conjugués de tout le monde, j’ai rejoint la troupe des figurants!

J’ai été maquillée par Sonia Allal, et c’est Olympe qui, loin de se contenter de me faire une coiffure folle, m’a guérie de mon traumatisme profond sur les choucroutes: ce n’est pas que ça ne me va pas, c’est qu’il faut que ce soit fait par quelqu’un qui sait coiffer.

Voilà qui est dit.

Sinon l’ambiance était très chouette. On voit notamment qu’on est avec une équipe de gens comme soi quand la régie nous donne des makis et des yakitoris.

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Et aussi, une jolie photo prise par Pierre Morsard après la fin des prises de la noblesse afin de profiter du cadre de l’abbaye de Chaalis et surtout du travail de maquillage et de coiffure pour avoir une image du travail de Seb.

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Et enfin, le résultat de tout ceci!

Echosexxx

Ca y est! Après de longs mois d’attente, le clip dont je vous parlais en mars est sorti des petites mains de Clément Oberto. Il contient plein de monde, uniquement du gratin bien évidemment, ainsi qu’un nombre certain de néons, toutes les personnes présentes ont plutôt passé un chouette moment et il a dépassé les 10 000 vues en moins de 24h. Tout est normal.

Du coup, je vais peut-être vous laisser le découvrir:

NSFW / Lofty305 x Torus – Echosexxx from Clement Oberto on Vimeo.

La princesse est dans les cordes

Pouf!

Je rentre du tournage du nouveau clip du groupe La Princesse est dans les Cordes, dont fait partie le photographe Jean-Lionel Parot, qui est aussi bassiste. D’où ma présence: on s’était bien entendus sur le premier shooting, et il semblait croire que j’étais tout à fait qualifiée pour jouer la jeune fille au centre du clip, qui interagirait avec les différents musiciens. On s’est mis d’accord sur une date, des tenues, JL a réuni une équipe, et j’ai rencontré ce matin Sandrine (dance coach, cadreuse et photographe de plateau), Jess (photographe de plateau et cadreuse), Emilie (cadreuse et photographe de plateau), Angéliqua (maquilleuse), ainsi que Vince et Nicolas (chanteur et guitariste) dans une grande maison aux Clayes.

C’était mon premier premier rôle dans un clip, et le premier premier rôle tout court, en fait. Je suis toute contente de sa confiance: alors que de mon point de vue j’en suis encore à me former avec les moyens du bord, il a naturellement pensé que j’étais à la hauteur. Et le mieux, c’est qu’il le pensait encore en fin de tournage après avoir tout visionné.

Je n’ai pas encore de photos d’ensemble du tournage (c’est bien triste, je vous aurais présenté l’équipe), mais grâce à la diligence de Sandrine Ferrand, j’ai de très jolis portraits capturés sur le shoot avec; les mains d’Angeliqua sur mon visage, un sourire qui sort de nulle part et que j’ignore commet elle a fait pour capturer, mais que j’adore, et la coiffure et le make-up du personnage terminés. Par ailleurs comme j’aime bien placer mes stylistes favoris sur les clips en douce, je porte des bijoux Grenouilleries (pour changer) et une robe Clara Maeda.

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Burning peacocks

Agathe Riedinger, je l’ai rencontrée sur un casting. J’ai appris plus tard que c’étaient mes cheveux et non mes cuisses qui avaient posé problème, toujours est-il qu’on n’avait pas fait le tournage idoine mais qu’on s’était beaucoup appréciées l’une l’autre. Et l’occasion d’enfin travailler ensemble s’est présentée ce week-end, pour le tournage du clip, produit par Le Marcassin, du clip des Burning Peacocks. En ce qui me concernait, j’allais tourner une scène de baiser dans une casse et une scène de dripping (consistant en des projections de peinture), mais le clip contiendra aussi des motos, un lac à l’aube, enfin des choses chouettes. J’ai hâte de le voir fini parce que les plans que j’ai vus étaient canons, et aussi parce qu’Agathe a un univers vraiment particulier dans ses clips qui font qu’elle est vraiment à part. Je n’ai pas été déçue de cette première collaboration, j’ai passé une excellente journée avec une équipe plus que sympa. Ma capacité à m’endormir n’importe où m’a bien servi également, puisque des micro-siestes de 30 minutes par ci-par là m’ont aidée à compenser la très courte nuit.

Sinon à part ça, je me suis fait ramasser à 23h30, on était dans un gîte, la régie nous a fait des poires pochées au vin rouge, mon mini-short « parental advisory » était trop cool et j’ai quelques backstages à partager avec vous.

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On a fait des selfies. Oui.
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C’est une photo de nous regardant une photo du retour de la caméra qui filmait le plan. Inception.
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Pendant ce temps, Sirithil est fort occupée à ne rien faire
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C’est quand même super intéressant ce qui se passe par là
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Mais bon, on n’a pas besoin de moi pour le moment on dirait.

Il faut quand même que j’en parle, parce que je SAIS très bien que certains vont me poser la question: c’était ma première scène de baiser, et c’était très bien. On m’a demandé si je m’étais sentie gênée, ou s’il fallait s’entraîner avant, et pas du tout, la présence de la caméra légitimant en quelque sorte tout ce qui se passe devant elle par sa simple présence (ça et les directives de la réalisatrices allant de « Action! … Action langue! » à « Moins cochon! » qui font que tu es juste occupée à rester concentrée sur ta scène quand elle les donne.)

Voilà. C’était bien.

Entretien de débauche

Aujourd’hui, je vous présente un petit court-métrage tourné à la Cité du cinéma, dans lequel je joue, grâce et avec mon amie Ouiche Laurene qui joue par ailleurs à côté de moi (je porte même ses vêtements), le petit rôle de Megan, une actrice prOn: Entretien de Débauche, par Aguendia Fotabong, qui illustre les dangers liés à l’utilisation confiante d’un GPS.

Que dire? L’équipe était vraiment sympathique, je crois que c’était le premier court-métrage de tout le monde puisque tout le technique était composé d’élèves de l’Ecole mais je ne l’ai pas vraiment ressenti.

Bref, je vous livre sans plus tarder le résultat!

Mon seul bémol réside au niveau du générique, mais il n’est ni le premier ni le dernier à faire cette erreur; j’en profite donc pour le préciser: que je pose ou que je joue, mon pseudonyme, c’est Sirithil. Florence et les divers patronymes qu’on peut y trouver attachés sont de tragiques erreurs de casting. A la limite, on peut m’appeler River lorsque je prends des photos, mais c’est bien tout.

Je ne vous en veux pas du tout et n’en ai pas moins passé un bon moment, mais soyez gentils et allez au plus simple, s’il vous plaît 😉

Ouroboros

Je rentre d’un tournage en forêt de Meudon avec Steve Morel, avec qui j’avais monté un projet de mini-film en deux grands tableaux parlant de la chute et du fait que celle-ci porte en elle-même le germe de la renaissance.

Enfin c’était classe.

Steve a pris quelques backstages les rares moments où il ne filmait pas, de quoi vous donner un léger aperçu malgré le caractère sybillin de ma description du projet en attendant la finalisation de celui-ci:

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Le maquillage, la coiffure et la surveillance des passants étaient assurés par Comtesse Léa, qui semble tout à fait incapable de rater son coup. Vous le verrez sur les images de toute façon, mais je portais mon ensemble dit « Fille de la forêt » créé par Clara Maeda. Au moins en début de journée.

Et il faisait beau, très beau.

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Le projet nécessitait mes pieds nus dans la forêt (et sur des surfaces assez improbables d’ailleurs), c’est pourquoi vous avez droit à cette superbe photo où l’on voit Léa, maquilleuse-soigneuse tout-terrain, m’aider à retirer des épines de châtaignes de la plante des pieds.

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Le matériel nécessaire à la mise en scène était à la fois hétéroclite et considérable, c’est pourquoi nous nous sommes retrouvés avec tous ces sacs et étuis d’instruments divers qui nous ont donné des courbatures et l’air d’une bande de gitans à l’arrêt de bus.

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Bref, je viens de vivre une journée agréable et riche, dont je pense que le résultat sera à la hauteur! (Steve, si tu passes par ici, tu reprendras bien un peu de pression?)