Archives pour la catégorie Sigili

2-Hector

H

J’ai photographié le plus beau dos du monde et ce qu’il disait n’était pas mal non plus.

Certains couteaux s’apposent pour une bonne raison ; parce qu’ils le doivent et parce qu’on a besoin qu’ils soient là.

Les cicatrices de H., je pense, entrent dans cette catégorie. À peine mon nouvel objectif en main, nous nous rencontrions enfin, et je capturais les motifs qui parsemaient son dos et son épaule. Mais il vous en parlera mieux lui-même.

_MG_8329 _MG_8333 2-Hector.

 

_MG_7301

Scars re-start

J’avais dit que je reprendrais Sigilí en rentrant des États-Unis, une fois que j’aurais acheté un nouvel objectif ; à l’évidence, j’ai menti. Mais je peux tout expliquer. C’est que, sur les derniers jours, j’ai rencontré Stephen, qui présente autant de cicatrices et d’histoires intéressantes associées à celles-ci que j’ai de doigts. Du pain béni pour moi ; alors j’ai tenté d’en faire des photos, alors même que je n’avais pas mon 85mm, mais seulement le 18-135. J’ignore absolument ce que vous en penserez, mais voilà un petit teaser en attendant qu’il vous en raconte les histoires.

_MG_7301

_MG_7307

_MG_7313

_MG_7314

_MG_7315

_MG_7318

_mg_6393

I don’t know how to say goodbye

Londres, au-delà du fait que ce soit une chouette ville et une façon de me mettre hors de portée du monde pour les fêtes, c’était surtout pour voir Mélissa.

C’est une longue histoire. Elle n’avait pas très bien commencé. Elle n’a pas cessé de s’améliorer depuis. Jusqu’à devenir précieuse.

Je ne sais pas dire au revoir aux gens que j’aime, alors je les prends en photo.

« See you around, professor River Song. »

_mg_6393

_mg_6392

_mg_6387

_mg_6408

_mg_6353

Nathan

Je suis donc partie à Londres pour échapper aux obligations sociales liées aux fêtes (même si ce n’était pas la première raison, c’était trop convénient pour ne pas en devenir une). Entretemps mon ami est sorti de son studio d’enregistrement, m’a préparé des pâtes et m’a hébergée pour la nuit. Cet ami c’est Nathan.

Nathan a une large cicatrice sur le bras dont il m’a raconté l’histoire avant que je la prenne en photo. oui parce que j’ai mis ce projet de côté le temps de terminer mon livre, mais je photographie toujours des cicatrices. Du moins, je prévois de reprendre en mars, avec un objectif plus adapté. Mais bon, je ne suis pas à Londres toutes les trois semaines, donc…

_mg_6354

_mg_6353

Le corollaire de tout ceci, c’est que j’ai décidé de relancer Sigili, petit à petit, une histoire à la fois.

Je parle d’histoires pour une raison simple, c’est que j’ai décidé de la forme générale que prendrait cette série, du moins dans un premier temps. Et j’ai envie, pour parler de ces chemins, de laisser la parole aux personnes qui ont bien voulu me laisser photographier les marques laissées par les leurs. J’ai demandé à celleux que j’avais déjà pris en photo d’écrire un petit texte sur l’histoire de leur cicatrice, leur rapport à celle-ci, sur ce qu’ils voulaient en fait. Et c’était joli, alors j’ai créé une page pour rassembler ces témoignages.

Elle est ici.

sigilifbLa prochaine étape, ce sera de reprendre de nouvelles personnes en photo. Pas avant le printemps donc, mais voilà qui répondra aux multiples interrogations émanant de celleux qui souhaitaient savoir si j’avais toujours mon projet avec les cicatrices !

 

_MG_3031-2

Armony

Nouvelle séance pour Sigili avec Elsa, juste après sa réduction de poitrine. J’ai mis ce projet en stand-by pour le moment, parce que j’ai besoin d’avancer sur mon livre, et que, concernant les plus petites cicatrices, je pense devoir investir dans du matériel. A ceux et celles qui se sont proposé•e•s, donc : le projet n’est pas fini, mais ce ne sera pas pour tout de suite.

En attendant, voici Elsa !

_MG_3020

_MG_3031-2