Auteurice

Je me suis dit, c’est drôle. En tant qu’ex-modèle photo, on aurait pu penser que l’habitude de confier mon image, au moins partiellement, au regard d’Autrui, était gravée dans mes instincts. Ou, qu’en tant que photographe, je me sentirais plus à l’aise si je réalisais moi-même ces images. Coline, elle, pense que mon problème c’est l’inverse, que je sais trop poser et que c’est ça qui me fragilise.

Mais non. Pour mes photos d’autrice, il me fallait un cocon plus réconfortant que ça. Il me fallait de la confiance qui s’étende au-delà de l’acte photographique. Je crois que je suis un peu capricieuxe, capricieuxe dans ce contexte signifiant que je sais ce que je veux, ce qui me met à l’aise, et que j’ai bien l’intention de l’obtenir.

Bref. J’ai demandé à Coline Sentenac de s’occuper de mes portraits une fois de plus, et je suis heureuxes de ces visages sans artifices qui sont tous résolument les miens.

Même si je genre tout et surtout moi au neutre depuis un moment, je continue à me dire autrice, et non auteurice. Peut-être parce que je me suis trop battu·e pour l’usage du premier, sûrement parce que quelle que soit la façon dont mon genre et son expression évolueront, je ne serai jamais auteur et je ne le désire pas. Je ne connaîtrai jamais ce sentiment d’objectivité fondamentale (et fallacieuse), de légitimité si évidente qu’elle devient une violence pour tous les autres. Et je trouve ça bien, je pense que ça me rend meilleur·e, et mes textes avec.

Il y en a beaucoup qui sommeillent sous forme de manuscrits (finis ou non), de scénarios, de simples idées parfois. J’attends, maintenant, je ne ressens plus le besoin de sortir une chose par mois sans quoi nous cesserons d’exister. Mais tout de même, je crois que j’ai hâte qu’ils voient le jour une seconde fois, en rencontrant un public plus large que mes ami·e·s proches, quand ils seront prêts.

Tipeee

Parmi les livres qu’on m’enjoint très régulièrement de lire, il y a The art of asking d’Amanda Palmer. Je viens d’ailleurs de le commander après un an à dire « C’est vrai, il faudrait que je le lise », il y a donc une progression indéniable.

Bref.

Certains d’entre vous, gens qui lisent mon blog et suivent mon travail, m’ont suggéré de recourir au mécénat pour m’aider à financer mes projets. Sur une base régulière. Avec insistance. Comme je considère que l’entêtement est ma plus grande qualité, ça a pris du temps, mais j’ai fini par céder et me créer une page sur Tipeee, où je soutenais de toute façon déjà des projets.

Et du coup, je pose ça là.

Florence3signé

« Ça va, c’est pas méchant »

N’en fais pas tout un plat. Ils ne se rendent pas compte. C’est pas contre toi. Il y a pire. Tu dis ça parce que t’es en colère. Arrête d’exagérer. Tu devrais t’endurcir si tu ne supportes pas ça. Tu t’es peut-être fait des idées non ? Ce ne sont que des mots. Il ne le pensait pas. Grandis. T’as pas d’humour. T’es parano. Passe à autre chose.

Et baisse la tête, mords-toi la lèvre, resserre les cuisses.

Et ne te mets pas en position de subir ça si tu ne le supportes pas, du coup.

Vous savez, savoir relativiser c’est très bien. Savoir passer à autre chose aussi. Mais vous savez ce qui peut arriver quand on relativise tout, tout le temps ? Ça devient de la négation.

Vous en avez assez d’entendre parler de culture du viol, de harcèlement de rue, de patriarcat et de sexisme ? Nous, on en a assez de les subir. Au jour le jour. De façon quotidienne. Tout. Le. Temps.

C’est pas si grave de ne pas pouvoir sortir sans écouteurs dans les oreilles parce qu’on sait que sans eux on va entendre les sifflets, les remarques grivoises, les insultes qui parsèment de toute façon notre parcours ? C’est pas si grave de ne même pas pouvoir sourire aux gens dans le bus quand tu es de bonne humeur parce que sinon ils vont venir te parler et demander à quel arrêt tu descends et est-ce qu’ils peuvent marcher avec toi, alors que tu leur répètes que tu es sortie pour faire un tour seule ? C’est pas si grave de devoir surveiller son verre même en présence de membres des membres de ton cercle proche parce que tu sais jamais si tu vas pas te retrouver à quatre pattes derrière un arbre sans te rappeler comment tu es arrivée là et le pire c’est que ledit membre ne verra pas ce qu’il a pu faire de mal ? Mais allez vous faire foutre. Ou plutôt non, essayez, pour voir.

Essayez de vivre notre quotidien, ne serait-ce qu’une semaine, qu’une journée, et revenez nous dire que nous manquons de second degré et de self-control. Sans notre self-control, il y a longtemps qu’on casserait des figures. Mais bon, si on cassait des figures, ce serait sûrement parce qu’on est toutes des hystériques, pas parce qu’il y a un putain de problème systémique qui nous pourrit la vie au jour le jour, et même qu’il nous pourrit tellement la vie qu’on en vient à l’intérioriser et à se mette des oeillères parce que regarder le monde extérieur en face devient trop dur certains jours.

Mais vous avez raison, c’est pas si grave.

Toi l’ami, toi l’amant, toi le copain, toi le membre de la famille, toi, le personnage masculin que je sais bienveillant, j’ai quelque chose à te dire.

Tu ne m’aides pas quand tu essaies de me faire « relativiser ».

Ma souffrance est non seulement réelle, mais partagée par des millions d’autres femmes. Elle est la réponse logique à une violence que nous subissons toutes en permanence. En. Per. Ma. Nence.

Et c’est pour ça que je n’ai pas besoin que tu me dises que le mec qui m’a tripotée / fait une blague sexiste / whatever, ne l’a pas fait en pensant à mal. Je m’en fous, en fait. Il en a fait, du mal. Il a ajouté à cette violence quotidienne. Il me l’a rappelée. Il en a ri. Il l’a niée.

Comme toi quand tu me dis que c’est pas si grave et que j’ai de la chance par rapport à d’autres. Que ce ne sont que des mots. Dans « violence verbale », la partie importante, c’est « violence ».

Je sais que tu es mon ami, mais quand je te raconte que j’ai subi de la violence quel que soit son degré et que tu m’expliques que je ne devrais pas y faire attention et que la personne en face ne l’a pas fait exprès, tu me dis qu’en fait mon sentiment n’a pas d’importance. Tu m’expliques pourquoi je ne devrais pas me sentir mal. Tu nies la violence que j’ai rencontrée et tu invalides mon sentiment. Et, ce faisant, tu ne me respectes pas. Les amis se respectent entre eux. Donc, s’il te plaît, respecte moi.

Parce que tu vois, même si tu penses bien faire, quand tu me dis que c’est pas si grave et que je ne devrais pas réagir comme ça, ce que tu me dis, c’est que c’est moi le problème. C’est pas moi le problème. C’est le sexisme, le putain de problème. Et quand tu me dis que ça va, c’était pas méchant, tu trouves une excuse au type en face qui m’a, une n-ième fois, fait sentir que dans l’espace public, j’étais vulnérable. Que j’étais née pour être une victime. Que j’avais besoin d’un homme pour être en sécurité. Que je n’étais pas légitime, puisque j’étais une femme. Nier l’oppression n’a jamais aidé personne.

Ça ne change rien que tu n’aies jamais vu personne se faire harceler. Le harcèlement n’en existe pas moins. Il n’y a pas une gigantesque hallucination collective ne touchant que les personnes équipées d’un utérus à l’oeuvre, je t’assure, j’ai checké. Alors quand on parle de ce qu’on vit, serait-il possible, désormais, de… je ne sais pas, éviter d’avoir à passer une heure à justifier que si si on sait ce qu’on dit, et passer directement à la phase où on reçoit du soutien de la part des personnes qui nous aiment ?

Ce serait sympa. Et puis, avec tout ce temps gagné, peut-être qu’on pourrait enfin se consacrer à faire changer les choses, histoire d’éradiquer cette violence dont on en est encore à débattre pour savoir si c’en est ou non.

A quoi rêvent les jeunes filles ?

De *très* nombreuses personnes m’ont envoyé le lien de ce documentaire d’Ovidie sur la pornographie intitulé « A quoi rêvent les jeunes filles ? » pour la simple raison qu’on y aperçoit deux secondes d’un tirage de Martial Lenoir avec ma ch… ah non avec moi.Et bref, j’ai mis plusieurs mois à trouver le temps de le regarder mais il est très bien et aborde un tas de questions très pertinentes, notamment dans la question du rapport à l’image. Donc, je souhaitais le partager avec ceux d’entre vous qui n’auraient pas encore eu l’occasion de le voir :

 

Spreadshirt

Je me promenais dans cet univers des possibles qu’est Internet, et pour la petite histoire je regrettais l’impossibilité d’acheter une coque d’iPhone à motifs signés Délicate Distorsion, parce que l’offre du commerce ne me satisfaisait pas et que quand j’ai un crush sur une créatrice, je ne l’ai pas ailleurs.

Et puis j’ai réfléchi.

Je me suis dit que je n’étais pas la seule, et les avis de mon entourage (et pas que) n’ont fait que me conforter dans l’idée qui m’est venue alors.

Et c’est là que j’ai décidé d’ouvrir ma boutique Spreadshirt. On peut y trouver des coques de téléphone, des badges, des mugs, des sacs (et… et je peux faire des t-shirts aussi si on m’en demande, mais comme mes motifs sont uniquement des photos que j’ai prises…)
Des autoportraits, mais aussi des photos d’autres modèles (toujours signées River) et notamment MademoiselleCherie. Disons qu’on peut tout trouver, à condition de tomber dessus !

coque-iphone-human-nymph_design

Pour info, il y a beaucoup de modèles de coques de téléphone, mais aussi de tablettes (et des tapis de souris, et un tas d’autres choses) et je n’ai pas créé un produit par modèle et pas motif (ça m’aurait semblé long). Donc, si vous ne trouvez pas votre modèle de téléphone (ou votre bonheur quel qu’il soit), je vous invite à m’écrire (par mail ou en commentaire) en me disant ce que vous souhaitez et avec quelle photo dessus, et je ferai le nécessaire ! (Même que mon premier client a déjà passé une commande et ça s’est passé exactement comme ça.)

En achetant sur cette boutique, vous me venez en aide (je ne touche pas l’intégralité du prix, mais j’ai une petite comm) (ainsi qu’à la modèle quand il y en a une, je fais partie de ces gens bien qui reversent leur comm aux modèles), et en plus vous obtenez une déco qui ne vient pas de n’importe quelle boutique Amazon.

Et sinon, il y a toujours ma page « Contribuer«  qui recense les diverses façons de faire en sorte que je puisse m’acheter plein plein plein de focales fixes et de bas nylon.

A votre bon coeur !

Workshop « Corps et âmes »

Petite annonce du jour : un workshop très chouette conduit par Thanh Nguyen et Olivier Ramonteu se prépare à Lyon mi-mai. Je le suivrais bien, mais ils avaient d’autres projets : aux côtés de Julien Chambon, j’officierai en tant que modèle waterproof. Ce sera le week-end des 16 et 17 mai, et c’est l’occasion de nous shooter tout en profitant directement des conseils de nos deux photographes qui ne sont tout de même pas les plus mauvais. D’ailleurs, il existe une page Facebook à suivre pour se tenir au courant de l’actualité de ce workshop et des suivants !

Bref, pour réserver votre place, cliquez sur l’image !

 

workshop

J’en profite pour vous dropper le lien de cette collecte ulule impliquant les mêmes participants (et d’autres) qui vise à créer un studio photographique collaboratif à Lyon. Il reste 15 jours pour apporter votre aide à ce projet !

Gmap

L’ennui est tout de même une bien belle chose. (Un beau paradoxe aussi, vous voyez, là, je pourrais être en train de me reposer mais non. Je fais des choses inutiles au seul motif qu’elles me font rire.) Ainsi, au cours d’un dîner avec des amis, il a été question d’insérer une googlemap spécifique sur le site d’un ami. Ce n’était pas possible, cet ami est photographe d’urbex. Mais du coup, j’ai appris que c’était possible, et j’ai eu envie d’essayer.

La plupart des choses que j’ai entreprises dans ma vie ont commencé comme ça. J’ai vu que c’était possible de poser, j’ai posé. Il m’était possible d’emprunter un appareil photo, j’ai fait de la photo. Il m’est possible de faire tout un tas de choses que je planifie d’ailleurs en ce moment.

Bref, je peux faire une gmap. Ca ne sert à rien. Pas même à vous renseigner. Ce n’est qu’une coquetterie de modèle. Aucun intérêt si ce n’est de nous faire un peu tourner dans les souvenirs (même si, la vache, au boutr d’un certain temps même ma mémoire a du mal!) C’est parfaitement frivole et c’est pourquoi il est absolument nécessaire que je le fasse.

Cela posé, voilà le début de cette carte qui n’a et n’aura rien d’exhaustif.

(C’était le post utile du jour)

(Certains points sont volontairement imprécisément placés, l’idée n’est pas de donner l’adresse de tout le monde ^^)

Concours Volute

Je profite du fait qu’Antony Gomes aie sorti la toute première photo du shooting orléanais pour Volute Corsets pour vous signaler que Caroline, pour fêter la réouverture, vous offre un underbust victorien court.

Le concours se trouve et un problème purement issu du capitalisme productiviste facebookien empêche notre corsetière de lire vos réponses, vous êtes donc invités à les lui copier et coller après participation si vous voulez lui permettre d’en prendre connaissance.

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Voilà voilà. Sinon cette photo-ci, c’est le tout début du week-end, la première tenue que j’aie portée le samedi. J’avais littéralement flashé sur ce joli corps baleiné et j’étais toute heureuse de le porter dans ce beau parc tout fleuri et ensoleillé. Enfin de toute façon j’aurais été contente dans tous les cas, mais là particulièrement.

Ce que j’aime chez Antony outre ses compétences évidentes, c’est qu’il fait vraiment attention à ses modèles, à leur bien-être, à leur avis, et à les mettre le plus en valeur possible quand bien même les conditions extérieures ne sont pas forcément au top. Ces choses paraissent aller de soi, mais non; un nombre certain de photographes semblent penser que c’est à la fille d’être jolie et qu’eux n’ont qu’à appuyer sur un bouton, peu importe l’angle ou la lumière. Dieu merci je ne fréquente guère ces gens pour qui la notion de partage est désuette.

Tout ça pour dire qu’Antony est cool et que Caro aussi.

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Tant qu’à être dans la guimauve et dans la série des gens qui te donnent envie de voyager, le trailer d’American Loneliness, de Mathieu Le Lay, est sorti hier. C’est beau. Voilà. J’ai envie de partir faire du camping sauvage pendant un an et de m’acheter le bouquin de Shaun Ellis, ce genre de choses.

J’vous embrasse pour ce soir.

Tests abstraits et expérience

Il paraît que je devrais prendre un peu mieux soin de moi. C’est en tout cas l’analyse de la plupart des gens autour de moi, là où je n’y vois qu’une perte de temps: trop à vivre et à penser pour se (re)poser ne serait-ce que cinq minutes, voilà un peu comment fonctionne mon agenda.

Bon, du coup ça a des conséquences étranges. Tenez, un soir par exemple, ayant passé la journée à absorber de la théine, j’étais fort occupée à rédiger un long mail de contribution à un projet participatif dont je vous parlerai sans doute un jour, et ça, c’est bien plus important et urgent que se nourrir, n’est-ce pas? Ce qui ne m’a pas empêchée de grignoter ce qui me tombait sous la main.

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Il m’a fallu attendre le troisième morceau pour me rendre compte que je grignotais de la vitamine C comme des bonbons. Très fort. Et une insomnie à la clé. Là-dessus entre un chapitre du Manifeste pour l’herboristerie et un visionnage de rushes d’un film à venir, m’est venue la conviction que la chose à faire, c’était d’installer une newsletter sur mon blog.

Oui.

Sérieusement, ne travaillez jamais avec une rédaction.

Je n’ai, au réveil, pas la moindre idée de l’utilité ou non de la chose mais toujours est-il qu’elle existe et qu’elle va sans doute partir irrégulièrement chargée des mises à jour du site, des derniers articles du blog, de nouvelles trop petites pour faire l’objet d’un article et de phrases inspirantes dites par d’autres gens, parce que les phrases inspirantes des autres gens, c’est vraiment chouette.

Si vous avez envie, vous pouvez vous abonner via le pied de chaque page du blog, et sinon, vous pouvez ne pas le faire. Et puis me donner votre avis, aussi!

Sinon je finalise mon programme de vacances en ce moment, elles vont être courtes, mais légendaires.

Interview, amour et soutien.

Le post d’aujourd’hui est un peu fourre-tout. Comme vous le savez je sers de rédactrice à temps très partiel pour les Editions du Faune, et j’ai contribué à l’oeuvre récemment en menant une interview croisée de Julie de Waroquier et du réalisateur Damien Steck, à l’occasion de la sortie de leur projet commun Rêvalités. Il m’a semblé intéressant de les interviewer ensemble pour avoir un vrai point de vue global sur la réalisation, et c’est l’occasion de se rendre compte à quel point les deux créateurs étaient en phase. J’ai adoré le résultat, et j’espère que le récit de la façon dont eux ont vécu l’aventure vous intéressera; pour y accéder, cliquez sur « Abysses ».

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La seconde personne que je voudrais mettre en avant a aussi fait l’objet d’une précédente interview et -transition- vous l’aurez compris, il s’agit de Volute Corsets, que j’aime d’un amour tendre, pur, ancien, soyeux et violent, et qui au passage m’a vue grandir. Sort of. Plusieurs surprises semblent en préparation de ce côté, et sans trop vous en dire, j’aimerais vous engager à jeter un oeil à la page facebook nouvellement créée par Caroline de temps à autre pour n’en rater aucune. Je n’arrêtais pas de dire que depuis la fermeture de la boutique on n’avait plus de corsetière digne de ce nom sur la région parisienne, et je sais que beaucoup d’entre vous trouveront consolation à ceci dans le fait qu’Orléans n’est qu’à une heure. Alors…

volute

 

Et enfin, j’ai un dernier coup de pouce à donner ce soir: celui-ci est destiné à l’équipe de production des Seigneurs d’Outre-Monde, dont le créateur, Rémi Hoffman, a décidé de relever le défi de réaliser un long-métrage d’heroic-fantasy sans pour autant faire appel à de grosses productions. Pour achever ce projet, une petite aide est requise, ce qui me pousse à vous laisser avec le lien du crowdfunding du film (dont vous pouvez faire CE QUE VOUS VOULEZ: le partager, lui laisser un gentil commentaire, mettre la main au portefeuille à hauteur de vos possibilités…)… et le programme des activités prévues autour  du film à Geekopolis, que je loupe pour la deuxième année consécutive. Je suis persuadée que cette convention vaut le coup, mais comme pour la NEF, je me retrouve toujours avec des choses prévues sur le week-end. Bref, c’est la vie!

lsom