Archives pour la catégorie L’art de la pose

5

Sortir, dehors. Dare not to.

Vous savez quand je racontais dans ma dernière conférence, et dans mon livre, que l’important n’était pas de voir ou de penser, mais de sentir, quoi faire et quand le faire ?

Eh bien c’était un excellent conseil. J’aurais mieux fait de le suivre.

Parfois, on se lance dans des projets qui ne nous tentent qu’à moitié. Je ne parle pas de peur, même s’il y en a sans doute un peu, mais d’instinct. Il y a cette petite voix en nous qui nous dit « N’y va pas. Ça ne te fera pas de bien. »

Alors, toi, tu essaies de te convaincre que c’est encore la Résistance. Tu en parles autour de toi. Les gens ont confiance en toi, ils te disent de cesser de te dévaloriser, que c’est ton syndrome de l’imposteur qui parle. Tu te dis que si c’est la Résistance, alors il faut l’abattre. Tu analyses. Mais, tout de même, là, au fond, il y a cette chose que tu as assimilée à de la peur qui se débat. Et tu l’enfouis. Tu essaies de l’ignorer. Tu y vas. De toute façon tu as commencé, alors il faut finir.

Allons, sa barbe n’est pas si bleue, tu te raisonnes.

Et tu as tort. Ce sont tes tripes qui ont raison. Certaines peurs sont utiles et c’est là qu’on les appelle instinct.

Comment j’ai fini par admettre que je n’avais pas envie de continuer, je n’ai pas envie de le détailler ici, parce que ce n’est pas le coeur du sujet finalement. Cette vidéo est là pour vous expliquer pourquoi je n’irai pas au bout du kickstarter destiné à la traduction de L’Art de la Pose, pourquoi je ne veux plus communiquer autour de lui.

Ce sera maladroit parce que je me suis rendu compte que je ne savais pas faire autrement, et c’est tant mieux.

dare

Dare to translate it

J’ai fini de lire The Art of Asking il y a un moment. J’ai enchaîné sur un autre livre, et là je suis sur The Handmaid’s Tale,  que je lis lentement parce que, comme le livre d’Amanda Palmer, il tape, ô combien juste.

« Knowing better sometimes isn’t enough », écrit Dani Shapiro dans Still Writing. Dans ce cas précis j’ai beau savoir que je suis au milieu d’un tourbillon de Résistance et de rien d’autre, je ne suis pas pour autant très à l’aise. Mais je saute. Associez ça à un accent anglais perfectible, et vous obtenez cette vidéo :

Pour autant, il est temps : le kickstarter a été lancé, et il n’y a plus franchement de retour en arrière possible. Je veux essayer de traduire L’Art de la Pose – Osez le narcissisme en Dare to love yourself (and then make something out of it) – The Art of Pose.

Le truc c’est que quand j’ai écrit ce livre, je ne savais pas bien à quoi m’attendre, et peut-être bien qu’une partie de de moi se disait encore que je n’écrivais pas pour tout le monde, que ça n’allait pas intéresser les gens. J’ai été bien obligée de reconnaître que non seulement ces problématiques étaient largement partagée, mais aussi que, comme je le pressentais, c’était loin de parler uniquement des modèles, et les critiques qui en ont été faites, en privé et sur Goodreads, n’ont fait que confirmer cela.

Puis il y a eu les amis non-francophones, ceux rencontrés à l’étranger ou au détour d’Internet. Il y a eu ce moment où j’ai sorti mon eBook au milieu d’un parc pour en résumer le contenu dans un anglais trébuchant à des amis qui me pressaient de le faire traduire. Alors d’accord. Mais pour que le contenu de ce livre devienne accessible à l’internationale, je vais avoir besoin de tout le monde.

Ce que vous pouvez faire, en tant que français francophone :

• Parler du livre. Partager le lien de ce kickstarter. Inciter vos ami•e•s à faire de même.
• Parler du livre à vos ami•e•s anglophones (vous en avez forcément), à vos ami•e•s intéressé•e•s par la photographie, la pose, le féminisme, la représentation des corps, l’empowerment, bref, les thèmes abordés à l’intérieur.
• Participer vous-mêmes. Il y a plein de contributions accessibles pour les francophones : acheter la version papier du livre si vous ne l’avez pas encore (en français pour l’instant, et si nous débloquons le palier supérieur qui me permettra de l’imprimer en anglais, vous aurez un questionnaire vous demandant de choisir entre les deux versions à la fin de la campagne), vous offrir un tirage de mes photos, vous offrir une séance de coaching.

Et je suis certaine qu’il y a un tas de façons d’aider ce livre à être traduit.

Share the love

.

IMG_9888

Le vernissage

Voilà donc en fait organiser une expo c’est compliqué. Je vous le dis, je vous préviens : ça l’est.

Heureusement que, pour la release party de L’art de la pose, j’ai pu compter sur l’accueil de l’Atelier d’en face et l’aide (précieuse) de Fabien Hamm, parce que sinon vous seriez arrivés pour me trouver en PLS dans un coin et des tirages éparpillés autour de moi. Mais comme j’ai été vraiment super bien entourée par tous ces gens, ce qui vous attendait à l’entrée c’était ça :

IMG_9844

Oui parce qu’une release party toute simple c’est vulgaire, je voulais donc organiser une exposition éphémère pour remercier les photographes qui avaient une ou des images dans mon livre. Parce qu’il n’existerait pas sans eux non plus. La logistique étant ce qu’elle est, j’ai eu la moitié d’entre eux, mais rien ne nous empêche d’organiser d’autres événements, plus tard, et je suis déjà réellement heureuse de ce qui a été accompli.

Dans l’une de ses désormais célèbres newsletters, Anaël Verdier écrivait ceci : « Chaque fois qu’un livre n’est pas fini, chaque fois qu’un livre n’est pas diffusé, c’est une souffrance et une victoire de la peur d’exister. » J’ai rarement été aussi consciente de la vérité contenue dans ces quelques mots que ce soir.

Vingt fois dans la journée, j’ai dit « Mais sinon, on annule ». J’avais peur qu’on ne réussisse pas à tout accrocher à temps, qu’il y aie trop de monde, ou pas assez, de ne pas réussir à être à l’aise en public, de mille choses en fait, et puis mon amie Solène m’a accompagnée chercher un sandwich et tout m’a semblé plus facile.

Et c’est drôle parce que c’est il y a un an, quatre mois et une semaine que s’est terminée la levée de fonds du livre sur Kickstarter. Moins d’un an et demi. Je regarde en arrière, et je manque m’étrangler en me disant : Attends. C’est tout ? Mais j’ai l’impression qu’il s’est écoulé une demi-vie.

Je suis toujours un peu cette fille ridicule et stressée qui s’est filmée avec six mugs pour le thé différents en s’excusant d’avoir un projet d livre, mais je ressens plus que jamais à quel point les épreuves et les joies qui ont parsemé sa route l’ont rendue plus forte, et à quel point chaque manifestation de sa Résistance, chaque réticence, chaque obstacle qu’elle laissait se placer en travers de la route et sur lequel elle acceptait de perdre du temps à le dépasser (ce qui explique mon retard dans l’écriture d’ailleurs), était un symptôme de cette peur d’exister.

Et c’est grâce aux personnes qui m’ont accompagnée, à celles qui ont eu l’air de trouver que ça faisait sens que j’écrive ce livre, à celles qui y ont participé d’une façon ou d’une autre, mais aussi à vous, celleux qui sont venu•e•s à ce vernissage ou ont eu une pensée pour moi pendant cette soirée tellement spéciale que je dois de pouvoir le dire à voix haute : je n’ai plus peur à présent.

Cette victoire est dans 650g de papier imprimés en Lituanie, dans les tirages hétéroclites d’un groupe d’artistes que j’aime sincèrement. Mais pas seulement.

Elle est aussi dans les cheveux trempés des amis qui ont bravé la pluie battante et la traversée du périphérique pour venir.

Elle est dans les regards et les mots tellement bienveillants des inconnus venus parce que ça leur semblait valoir la peine.

Elle est dans ce moment d’incompréhension – Attends. Il y a cinquante personnes autour de moi et je me sens quand même heureuse et à l’aise. Quoi ?

Elle est dans les morceaux de passé qu’on ne s’attendait pas à trouver là et avec qui on s’aperçoit qu’on a fait la paix.

Elle est dans la surprise de voir les gens des autres mondes et les petits mots par SMS et les grands yeux bleus qui surmontent des lèvres qui nous disent des choses qui nous font plaisir autant qu’on a envie de les fuir, cachés qu’on est derrière la palette d’expressions qui dit « hein euh mais merci mais je ne sais pas quoi dire et tu exagères enfin », et dans notre effort pour rester et affronter ça.

Elle est dans cet espèce de mouvement de plénitude qu’on appelle le bonheur.

On croit qu’on a réalisé pleinement ce qui s’était passé et soudain notre niveau de conscience des choses s’accroît, s’aiguise, fait un bond en avant.

Alors allez, et faites des erreurs glorieuses, intéressantes et merveilleuses. (*)

IMG_9842

IMG_9851

IMG_9860

IMG_9915

IMG_9919

IMG_9921

IMG_9886

IMG_9940

IMG_9966

IMG_9943

IMG_9888

IMG_9956

IMG_9999

IMG_9989

IMG_9891

IMG_9863

IMG_9871

IMG_9945

IMG_9848

Les photos de cet article ont été prises par mon ami Fenriss <3
Merci à toi !

 

entete

Les marmites artistiques

Un peu avant mon départ pour les États-Unis, Coline Rabiosa m’avait proposé d’animer un atelier-conférence-débat au festival qu’elle co-organise ces jours-ci, Les Marmites Artistiques. Le thème de cette année étant « Comme à la maison », le lien avec la question de l’intimité et donc d’une partie du contenu de mon livre était, semble-t-il, assez naturel, et c’est pourquoi elle a pensé à moi.

C’est aussi elle qui m’a suggéré de faire faire des flyers, histoire de promouvoir un peu le livre au passage.

Quand ton print est un peu en retard et que du coup tu commandes des flyers pour ton atelier au festival @lesmarmitesartistiques :)

Une publication partagée par L’art de la pose (@lartdelapose) le

Et puis on a parlé du contenu. J’ai tracé de grandes lignes, prévu des pauses pour débattre avec les gens de façon à ce que ce soit interactif, puis on a décidé d’inclure un mur d’expression (qui était en fait une table d’expression) pour qu’ielles puissent écrire, et j’ai fini par proposer un exercice qui tenait plus de la cruauté que du théâtre, à base de miroirs et de choses gentilles à dire. J’ai peut-être un peu fait glisser mon sujet de l’intimité à la vulnérabilité, et ce de façon délibérée.

Bon, évidemment j’ai paniqué avant le début, j’ai essayé de m’enfuir, Coline m’a ceinturée et fait un plaquage assurée que j’allais être super, j’ai dit :
- Mais tu avais vu le lien que je t’ai envoyé avec ma dernière conf ?
- Ah non.
- Ah ! C’est pour ça.

I’m like the worse vulnerability role model EVER. Brené Brown me pardonnera le vol de cette quote. (Je vais re-regarder cette conf, tiens. Faites-le aussi.)

Je plaisante, ça s’est plutôt bien passé, même si à un moment je suis partie en vrille et ai commencé à citer François Soulages, comme ça, au débotté.

Marmite

Pour cette fois, j’ai testé une autre stratégie : ne pas écrire mon texte en entier, mais un line-up et en faire un powerpoint dont me servir comme guideline, puisque j’avais un rétroprojecteur. Je partage ledit document avec vous.

.

IMG_0386-Modifier

Reconte-moi une image

« Que l’on se considère modèle photo ou non,

que l’on ait posé des centaines de fois ou une seule,
que l’on dirige la scène ou que l’on se laisse absorber,
participer à la création d’une image fait de soi un témoin.

Aussi, à l’instar de l’acte de photographier, l’acte de poser permet de confronter la démarche personnelle comme l’appropriation subjective à celles d’autrui, amenant de ce fait des réflexions.

Nous avons souhaité partager les nôtres, les vôtres, en espérant contribuer à stimuler des échanges. »
Florence & Caroline

Avec Caroline, il y a quelques temps que nous échangeons sur les modèles et la démarche derrière le fait de poser. Et puis, nous nous sommes fait la réflexion que, souvent, on entend les photographes parler de la genèse d’une photo, mais bien plus rarement celleux qui y figurent.

Alors nous avons créé ce tumblr participatif, ouvert à toute personne ayant déjà posé sur une photographie et souhaitant partager l’histoire menant à cette image. Le projet est aussi sur Instagram et sur Facebook. Il est lancé, comme une bouteille à la mer, et nous verrons ce qu’il en advient.

IMG_0386-Modifier

cover

Le print et l’eBook

Bon ben voilà.

Julie de Waroquier et Misungui Bordelle m’ont rendu leurs textes (respectivement la préface et la postface avec leurs regards si différents l’un de l’autre, même si avec toute la relecture qu’elle a faite Julie devrait aussi co-signer le livre), les derniers photographes m’ont envoyé les fichiers HD que j’attendais, Camille, ma merveilleuse graphiste, a vérifié mon fichier, c’est fini. En fait quand Misungui m’a envoyé son texte je participais à des répétitions de Gorgone à la Place des Cordes (dont il y a un morceau dans le livre d’ailleurs, l’univers est vraiment drôle quand il s’y met), et j’ai eu à peu près ce dialogue avec l’autre modèle du jour :

- Misungui m’a envoyé sa postface.
- C’est trop cool !
- Je peux pas la lire sur mon téléphone ! Mais elle m’avait déjà envoyé une V1 que j’avais kiffée (ndlr : oui, je dis kiffer) alors je sais que ça va être cool.
- Tu dois être émue non ?
- Mais j’ai les mains qui tremblent. (…) En fait ça veut dire que le livre est fini.
- Oui.
- Fini-fini.
- C’est énorme.
- MEUF LE LIVRE EST FINI. *prise de conscience*

Bon et j’aurais bien fondu en larmes pour ajouter un peu d’emphase mais j’étais trop fatiguée à ce moment-là.

cover

Et donc j’ai envoyé le fichier en print. Plus de retour en arrière possible. Plus de réveil à une heure du matin pour modifier un mot, une phrase, pour subtilement modifier le cadrage d’une photo. Plus de « Si ça se trouve c’est nul mais je peux toujours changer ». C’est fini. Ça déjà c’est bien traumatisant. Je crois que ce qui me stresse le plus outre le fait que j’ai très peur que les gens n’aiment pas, c’est l’idée que je pourrais me réveiller en sursaut et réaliser que j’ai oublié quelqu’un sur la page des remerciements. L’angoisse, vous dis-je.

Second traumatisme : j’ai envoyé la version eBook à tous ceux qui l’avaient commandée, ce qui inclut aussi la presque totalité des contributeurs du livre, soit plus de 200 personnes.

Du coup après, en fait de réveil en pleine nuit, j’ai carrément fait une nuit blanche. Partiellement à cause du jetlag, le reste est de la faute des taux d’adrénaline et de sérotonine particulièrement élevés de mon corps.

Le truc quand on envoie un projet devant les yeux du public c’est qu’il ne nous appartient plus. J’ai beau avoir encore un compteur des téléchargements (et encore, j’ai envoyé 50 mails avant de trouver cette astuce), je n’ai aucune idée de qui a lu, de combien ces personnes ont lu, de ce qu’ielles en ont pensé, de si j’ai été comprise. Aucune. Ce livre que seul mon cercle le plus intime a pu apercevoir pendant plus d’un an ne m’appartient plus ; tout Internet y a accès, et il est même sur Kindle. (Pour Kindle, j’ai un peu honte) (Il vaut mieux l’acheter via mon site)

C’est là que les très bons amis entrent en scène. Voici un aperçu de mon état mental et de sa gestion par les amis précités :

Ivre, elle envoie la version eBook de son livre à tous ses contributeurs et panique. (Wait. C’est juste normal en fait…)

Une publication partagée par L’art de la pose (@lartdelapose) le

Enfin, voilà. Je voulais vous prévenir, je crois. J’espère que vous serez contents ; en tout cas, moi j’ai vraiment fait de mon mieux pour vous donner ce que j’avais de plus vrai.

:)

tZdxg4PvjUMu8o_k3RgAD0KtlwnzjRPPK6Xrklh-fMM

Interview par Titobulle

Il y a plus d’un an, j’ai donné cette interview à l’équipe de Titobulle productions, dont les têtes pensantes sont également derrière le site JustFocus.fr, pour lequel je pige occasionnellement.  David et Matthieu ont donc eu la gentillesse de m’interviewer au sujet de mon livre au Dernier Bar avant la fin du monde, pendant la campagne Kickstarter, et donc avant que je n’en commence la rédaction.

Comme la vidéo n’était pas sortie pendant la dite campagne, elle était restée dans les tiroirs et je ne l’avais plus revue depuis très longtemps, et je trouve très intéressant de la revoir maintenant ; elle me permet de voir en quoi le projet est resté le même, ce qui s’est précisé, et ce qui a changé depuis.

(Et je m’amuse beaucoup à voir mes cheveux s’effondrer au fur et à mesure.)

Chap5

Sommaire de l’Art de la Pose

J’oublie toujours – disons « souvent » – que vous n’êtes pas forcément tous sur Facebook, sans parler de la visibilité allouée aux pages sur celui-ci. Mais… J’ai un peu teasé les gens qui fréquentent la page du livre en leur révélant le sommaire définitif d’un chapitre par semaine pendant six semaines. Juste histoire de vous faire patienter. Je sais que je suis en retard ; je ne veux pas que vous m’en vouliez (trop).

Alors… Les voilà.

(Et oui il y a des fautes de tabulation, et non ce ne sont pas de vraies pages du livre.)

En revanche, les photos en question sont les entrées de chapitres définitives !

Chap1

Chap2

Chap3

Chap4

Chap5

Chap6

 

 

_MG_8994_02HD

Lancement du site dédié à l’Art de la Pose

Le lancement d’un nouveau projet est toujours une étape importante. L’officialisation dudit lancement ne l’est pas moins. Concernant le livre, ç’auront été plusieurs étapes successives : transformation de ce qui n’tait qu’une simple blague lancée dans le métro en un vrai projet, formalisation de celui-ci, envoi de questionnaires pour mieux cerner les besoins du public, lancement de la campagne de financement participatif, écriture… et mise en page encore en cours.

Et puis, le lancement du site dédié.

Ben oui, même si j’avais acheté le nom de domaine www.lartdelapose.net depuis un moment, je n’avais jamais vraiment fait la démarche de l’utiliser. Alors qu’en vrai, soyons clairs, ça prend deux heures.

En faisant ça, j’autorise en quelque sorte mon livre à exister en dehors de moi. Il n’est plus une catégorie perdue de mon blog personnel ; il est dans la sphère publique.

Si je fais un tel mélo pour trois pages WordPress mises en forme, me direz-vous, qu’est-ce que ce sera lors de la soirée de lancement. Vous aurez raison. Du sang et des larmes, probablement.

_MG_8994_02HD