Burning tears

Puisque j’étais à Lyon pour le Bal des Supplices, j’avais envie d’en profiter pour faire quelque chose de mon dimanche. Dans cet esprit, j’ai envoyé un message à Julie de Waroquier pour savoir si elle était disponible. Elle l’était. On s’est dit qu’on allait faire un truc avec le matériel qu’elle venait de commander. Il n’est pas arrivé. Elle a cherché une autre idée. Elle avait un bouquet de fleurs. Elle s’est dit qu’elle y foutrait bien le feu.

Voilà comment je me suis retrouvée à sa porte dimanche en fin de matinée, les cheveux trempés parce que, pour changer, il pleut à Lyon quand je vois Julie, à croire que l’Univers ne veut pas qu’elle immortalise ma tignasse lorsqu’elle est bouclée. On boit un verre de jus de fruits, on parle de philo et de vernis à ongles (enfin… surtout de vernis à ongles), et on sort, briquet et fleurs en main. A un moment on a cru qu’on n’arriverait pas à faire démarrer ce satané briquet, mais mes cheveux roux me donnent a priori également un talent de pyromane et…

burning tears

 

Et voilààààà je suis super contente.  Je suis partie tôt, ce qui ne m’a pas laissé le temps de voir le reste du monde lyonnais, mais avec le sentiment d’avoir passé un excellent week-end.

Publié par

Florence Rivières

Autrice, comédienne, tête de mule. Aussi modèle, photographe, couteau suisse. Troubadour, hippie, féministe. Et d'autres mots encore.

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