Tous les articles par Florence Rivières

Autrice, comédienne, tête de mule. Aussi modèle, photographe, couteau suisse. Troubadour, hippie, féministe. Et d'autres mots encore.

Ma première FIP

… C’était le même jour que la seconde dédicace au Furet du Nord de la Flander’s Company. Il était donc virtuellement illogique de penser m’y voir. D’autant que Paris, c’est loin, c’est cher, et qu’en plus, je ne possède aucun vêtement de latex. Alors bien sûr, il y a eu Ashke qui m’a proposé de me prêter du latex pour l’occasion, MademoiselleCherie qui performait, mais ce qui m’a finalement décidée, ce fut… Fred. Fred aka Hippolyte Kurtzmann dans la Flander’s, aka… Sadoman! Plus précisément la perspective de lui demander en passant devant lui « Au fait Fred, tu penses aller à la Fetish in Paris ce soir? Parce que j’y vais… »
Pour la petite histoire, Simon (aka Armand Trueman, aka mon papa aussi^^) nous a tous surpris en nous donnant son avis sur la FIP. Je crois que ce type a fait toutes les soirées parisiennes…

Bref, après avoir bu un verre avec la fine équipe, je quitte Ju à la porte de mon TGV, rejoins Jordan chez lui alors que le reste de la troupe de filles en latex est déjà parti, on se change et c’est le départ. J’avais finalement « fait avec » niveau dress code, me disant qu’un corset en cuir avec une minijupe et de très hauts talons me feraient passer les cerbères. Ca a marché.

Elles étaient toutes là pour m’accueillir, Cécile, Sofia, Clem. Voir Alex en latex est une expérience très perturbante pour moi, attendu que nous avons passé notre BAC ensemble dans un lycée privé catholique. Je suppose que c’est de là que sortent les pires, comme le dit la rumeur… Enfin bref, il semblerait que pour une raison qui m’échappe selon ses termes « elle se soit dit que si je pouvais être modèle, pourquoi pas elle », et un étrange hasard l’a fait frapper à la porte du CandyLab, où j’ai vraiment fait mes débuts. Et puis Marie-Anne, une fois changée après le show, nous a rejointes, toute pétillante de joie. En voilà une qui était dans son élément^^

Eh bien en tout cas la FIP c’était bien, c’était chaud, c’était crevant. Je garde un souvenir impérissable d’un pogo avec Ashke sur le Moskau de Rammstein, où j’ai pour ainsi dire perdu le contrôle de mon corps. Je ne savais pas que je pouvais bouger comme ça sur talons. On m’a demandé d’en ramener une définition de « soirée fetish », d’ailleurs, je dirais: une soirée normale, sauf que les gens portent des fringues en latex et sont susceptibles de s’envoyer en l’air au coin câlins prévu à cet effet.

Petite photo souvenir prise par Her-V (encore merci^^):

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Oh, oui, j’avais oublié de le préciser: après ma performance à la dédicace, toute l’équipe a jugé bon de me signer… Les bras. J’ai beaucoup aimé voir la tête des gens lorsqu’ils arrivaient au « gros bisous » de Pierrick qui ne cadrait paaaas du tout avec l’esprit du truc^^

Bon, en tout cas, je peux dire que j’y étais. Peut-être à une prochaine fois, quand j’aurai « mon » latex? 🙂

Je suis un meuble avec des seins.

Mardi matin, gare de Paris Nord. Une brunette avec un sac à main empli de lingerie mignonne saute d’un train à un métro, se dirige vers le Louvre, galère une bonne heure pour trouver un pu**** de manège avec des chevaux de bois avant de se rendre compte que le « carrousel », c’est une partie du Louvre. Fail.

J’étais donc à Paris pour une séance photo le soir avec Anctimos et MademoiselleCherie qui avait besoin d’une soubrette à martyriser, d’où le tablier cousu avec amour que vous avez vu sur Krysta dans l’épisode précédent. Quitte à passer, j’en ai profité pour passer le reste de la journée avec Vanta que je ne vois pas assez souvent, et qui étudie l’histoire de l’art, d’où le Louvre. Vous voyez il y a une logique. J’ai bien ri d’ailleurs en voyant qu’elle habitait juste en face de l’hôtel où Alain nous avait conviés à un séminaire et où Marie-Anne justement et moi avions fait un peu connaissance en nourrissant les moineaux au Savane quand nous ressentions le besoin de faire nos critiques sans embêter les autres. Une bonne journée.

Et le soir, j’arrive à l’adresse indiquée, appelle pour signaler ma présence, la porte s’ouvre et un témoin de Jéhovah me fait face. Ah, non, juste un photographe fetish… Je me fais toujours une idée fausse des gens sur leur nom et leurs photos. Là par exemple, j’avais imaginé un mec bien sur lui, costard ou au moins chemise et cheveux courts, et je suis tombée sur un metalleux aux cheveux longs. Somme toute je crois que mon mec classe en costard cravate n’était qu’une matérialisation dans mon esprit de mon intimidation par rapport à l’honneur de bosser avec Julien Reynaud compte tenu de mon peu d’expérience.

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Une fois passée entre les mains de Valérie, la très gentille make-up artist, j’endosse mon tablier et ma petite coiffe et vais docilement me faire abuser sexuellement par Marie-Anne sur le canapé. Heureusement ceci dit que c’était bien des photos et pas une vidéo qu’on faisait, parce qu’entre les « -Fais ce que tu faisais devant le miroir tout à l’heure, c’était mignon. -Ho, je me caressais je crois », « Est-ce que tu peux me l’enfoncer un peu entre les cuisses? », le merveilleux « Mais le trip bouffe-sexe-bouffe-sexe, c’est un peu has-been quand même » de Julien repris par Marie-Anne repris par moi-même à un prof, et autres éclats de rire à l’impact, je crois que mon rôle de gentille petite soubrette pure et innocente aurait volé en éclats.

Julien a même eu la gentillesse de m’intégrer à la série suivante, à la cave: un after de rockeuses à la cocaïne. Je vous poste un petit aperçu de tout ça dès que possible.

Sans Visage

Un petit post spécial tout de même pour vous parler plus en détails de ma séance chez Raph, le créateur de Sans Visage donc.
Le concept de Sans Visage, c’est en gros de permettre à n’importe quelle fille de poser tout en gardant son anonymat. Il est aussi utile de préciser que Raph fait des images super sympas. Moi j’aime. Un lien vers le site où tout ça est bien mieux expliqué 🙂

J’étais donc sur mon PC, une nuit de pleine lune (en fait je n’en sais rien), à chiner des choses intéressantes sur le net, quand je l’ai vue: l’annonce qu’ils avaient postée. Une modèle s’était désistée et il leur en fallait une en urgence pour un thème boudoir sombre dans un château. Vous vous doutez bien que j’ai sauté sur sa boîte mail!
C’est donc jeudi soir que je me dirigeais vers la gare pour prendre mon train pour le Mans. Manque de chance, la circulation ce soir-là était digne de Paris. C’est donc au final mon chéri qui m’y a conduite en voiture… Raph a d’ailleurs été adorable, non seulement il ne m’en a pas voulu d’être arrivée en retard, mais il a tout fait pour retenir mon chauffeur chez lui et l’empêcher de reprendre la route tout de suite. Bon, ça a raté, mais il a quand même ESSAYE de l’empêcher d’aller se tuer sur la route à grands renforts de DVD de westerns et on ne peut que saluer l’initiative.

Le lendemain, jonction avec les deux autres modèles, prise de possession de la suite et c’est parti. Vu que les deux miss posaient respectivement pour la première et seconde fois,me voilà promue grande soeur de la séance par Raphaël qui leur annonce immédiatement « Ne vous en faites pas, Florence vous guidera! ». Ca fait étrange quand on sait qu’habituellement je suis la petite soeur de MademoiselleCherie… Mais le tout a constitué une excellente journée et je serai ravie de remettre ça 😉

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C’est quand même trop beauw’, un masque vénitien. Je craque…

Power Party

Suite directe de la diffusion de cet épisode l’an dernier, Ruddy et toute l’équipe des guardians nous ont organisé en live l’édition de cette année au Divan du Monde à Paris. Le dress code « super héros/super vilain » a bien évidemment attiré bon nombre de cosplayeurs, mais a aussi contribué à convertir de pauvres âmes au cosplay. Je pense que c’était un coup calculé pour semer le chaos dans la vie d’innocents geeks et gamers, un complot mondial pour grossir le nombre des gens portant des ailes ou d’autres tenues excentriques dans les rues de la capitale, pour attirer encore et encore de jeunes filles et garçons dans les conventions, pour les pousser à s’entasser de plus en plus nombreux dans des halles surchauffées pendant trois jours munis d’oreilles de latex, et volontairement avec ça. Si ça ce n’est pas de la cruauté.

Trève de conneries voici une photo d’ambiance:

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Je trouve que ça faisait vaguement soirée fetish ou bdsm, en fait, avec Fred et moi en cuir intégral et le nombre de catsuits que j’ai pu observer. En tout cas, c’était un très bon moment 🙂

A bientôt pour de nouvelles aventures!

Chibi

Petit souvenir de Chibi Japan Expo, pris sur le stand de Kawaii-attitude… Une simple pirate, parce que cette convention, pour être honnête, on n’y était que pour voir la Flander’s Company. Ce qui ne m’a pas empêchée de poser pour un demi-cercle entier de photographes pendant une bonne demi-heure dans la convention. On ne se refait pas.

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Salon de la photo

A peine une semaine après le salon de la photo et l’on se demande encore si on va un jour s’en remettre. Une expérience mémorable s’il en est, et je dois bien l’avouer, plutôt enivrante. Ce n’est pas tous les jours qu’un parterre de quarante photographes se presse autour du podium sur lequel vous êtes en train de poser. Show time quoi.

Le mercredi, ce fut la course, la dernière ligne droite… Le matin, conférence de presse Fujifilm chez Ladurée, puis saut chez Caroline, de volute Corsets, pour récupérer ceux que nous porterions, -détail amusant, j’en ai essayé un, que vous pouvez voir plus bas, et à peine n’avais-je pas dit « Ho mais en fait, je suis jolie! » que Marie-Anne appelait Alain pour lui annoncer la nouvelle. Et le pire… C’est qu’il a sorti le champagne.- et enfin, taxi jusqu’au parc des expositions pour aider à tout installer.

Au programme, donc, des corsets, des robes Catanzaro, des bijoux Dominique DEMONIERE, du latex, du champagne, un défilé comprenant une robe couverte d’appareils photos, des démonstrations de shootings durant lesquels MademoiselleCherie mettait en avant la mise en confiance du modèle. J’ai donc casté sauvagement par sms deux amies à moi, toutes mignonnes, j’ai nommé Mei et Laura, qui s’en sont ma foi très bien sorties. J’adore ce job.

Heureusement, encore, que nous avions Michel pour nous parler de la meilleure façon de photographier le campagnol et le faucon pèlerin (ainsi qu’un bon stock de caféine sur le stand) sans quoi je ne sais pas si nous aurions -aussi bien- tenu. N’empêche, malgré la fatigue et le stress, je pense que nous sommes globalement heureuses et fières. Le stand F7 a tenu, on est passées au 20 heures et grand chef est content. Que demander de plus?

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Petite anecdote, l’une de nous a entendu dire, sur l’un des autres stands, « qu’il y avait un stand coquin, là-bas ». Et de nous demander si c’était nous, le stand coquin. Comme si!

Tournage

De retour de Paris, des étoiles plein les yeux comme d’habitude. Je m’explique, il y a quelques semaines, MademoiselleCherie me réquisitionnait pour le tournage de clips destinés à être diffusés au salon de la photo 2009 sur notre stand, autour du thème « Les femmes et la photo ». Après avoir timidement argué que « le vendredi j’avais cours de danse et euuuh », je me suis donc diligemment précipitée sur mon billet de train, et me voilà à Paris. Parce que quand MademoiselleCherie vous demande de bosser avec elle, on ne discute pas. on dit « Oui madame, merci madame, encore madame. »

Et là, il n’y avait pas à tortiller, cette chambre d’hôtel de Villa Lutece Port-Royal était juste extra. Encore que le personnel de l’hôtel, avec tout ce trafic, a dû commencer à se demander si on ne les prenait pas pour un hôtel de passe. Enfin, en se précipitant dans la chambre lorsque nous sommes sortis déjeuner, ils n’auront pu voir que de la lingerie bien rangée au préalable, leur imagination aura fait le reste…

C’aura aussi été l’occasion de revoir Susie Garter, sulfureuse rouquine qui nous a révélé un superbe côté domina, et de rencontrer Clémentine alias Ventricule, adorable petite poupée de porcelaine toute… papillonnante, c’est le mot. Trop mignonne et adorable, une bonne rencontre quoi. Je me permets à ce sujet d’emprunter au blog de MademoiselleCherie cette photo de la salle de bains, en attendant qu’Alain nous communique notre petite douche au champagne.

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On notera aussi la présence de Dino, le voisin du dessous de notre réalisatrice, qui nous a fait l’illustration sonore de nos clips en moins d’une semaine, je dis donc: respect.

Du cuir, du latex, le bois de Boulogne… Et des oreilles d’elfe.

Vendredi, je posais le pied en gare du nord, ce qui commence à devenir une habitude ces derniers temps. Assez inquiétant si l’on considère qu’à la base, j’ai la phobie de Paris… Enfin bref, je posai le pied, donc, donnai un coup de reins pour rétablir mon équilibre avec le poids de mon énoooorme sac, et marchai vers le bout du quai 12 où m’attendaient Marie-Anne et Nenmacil. Nenmacil c’est un très très gentil photographe de cosplay que je n’osais pas contacter jusqu’à ce qu’on me pousse à le faire. De là, j’ai appris qu’il allait entrer en prépa et n’aurait plus une minute à lui l’an prochain, et j’ai donc dû bourriner pour terminer le costume que je voulais shooter avec lui: celui de Chantelombre de SpellForce 2, un cosplay qui me tient vraiment beaucoup à coeur… Et, pour être honnête, que j’ai terminé la veille. Et Marie-Anne, eh bien j’ai eu le malheur (ou le bonheur?) de lui dire que « j’avais surtout peur de rater le make-up, mais que le cos serait fini dans les temps », et tout naturellement, elle s’est proposée de faire la make-up artist de secours. Vous vous doutez bien que je ne me suis pas fait prier!

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Donc de la gare. Un voyage sans histoires malgré les quelques passagers du métro étonnés de nous voir trimballer l’équivalent de trois grosses valises et une épée en latex, et nous voilà arrivés au bois de Boulogne. Je dois avouer que j’adore l’idée d’avoir posé à moitié à poil au bois de Boulogne, encore un coup de l’imaginaire collectif je suppose.

Nous avons donc installé un coin coiffeuse de fortune sur un rocher au soleil, et Marie-Anne m’a fait un boulot d’enfer tout en me jurant que les déclenchements que j’entendais, c’était Nen qui shootait les canards, et rien que les canards. Voyez plutôt:

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Les canards hein…^^

Bon, hormis ça, personne ne nous a embêtés. Après nous avoir tapé quelques poses pin-up dans une caverne, Marie-Anne nous a quittés pour retrouver son lit et faire sa « liste de courses » des endroits qu’elle devrait absolument aller voir lors de sa visite à Londres, après m’avoir bien rappelé que je devais me cambrer, me cambrer. Ce doit être la clé.

Je suis pour ma part très très très contente de nos photos, parmi les meilleures que j’aie faites à ce jour, d’après moi. On en a même profité pour pousser un peu chez lui avec une série de lingerie très douce. Une excellente journée.

L’autre jour, j’ai reçu un mail.

Ce mail venait de Marie-Anne, la moitié du CandyLab qui m’avait maquillée avant de filer à son partiel pendant que l’autre moitié prenait la relève pour me prendre en photo, début juin dernier. Il me demandait si j’étais disponible pour une séance à Paris trois jours plus tard, il y avait des exemples du boulot du photographe en pièce jointe, j’ai vu les images et j’ai fait « Neeeeed ».

En trois jours donc, j’avais réussi à convaincre ma mère de me prêter de quoi faire le voyage, de passer à Calais chercher ce de quoi, de revenir, de me préparer, de me lever aux aurores et d’affronter une panne impromptue de métro entre chez moi et la gare avant de changer mon billet… Et à arriver sur place. Marie-Anne m’attendait avec une valise pleine de fringues, a répondu à mes excuses pour le retard « Pas grave, on déjeunera au studio » et s’est dirigée d’un pas alerte vers le métro pendant que je suivais d’une démarche de petite souris.

Dans le métro donc, elle me présente rapidement les deux autres modèles avec qui l’on va travailler, à savoir Ashke et Lullaby, rebaptisée depuis Susie Garter, et me parle un peu du photographe, Alain Choquet: « Il va te parler de ta grande puissance intérieure, tu hoches poliment la tête et ça va passer tout seul. » Bon. Très bien. Et de se retourner vers moi à un changement « Ha au fait j’ai oublié de te dire, félicitations, tu vas être publiée. » « Plaît-il? O_o »

Ce que je peux dire de lui, après l’avoir vu, c’est 1) que c’est un personnage, 2) que j’adoooore les photos qu’on a prises.

Ce type et ces filles m’ont collée dans une robe Catanzaro à me faire me damner, robe d’ailleurs que j’ai repérée tout de suite en rentrant dans la loge et dont je me suis demandé s’il serait mal vu de demander à la porter, le hasard a donc très bien fait les choses. J’ai porté du latex aussi, de marque HMSlatex. Marie-Anne a ignoré mon air dubitatif devant les vêtements brillants, Alain a jugé bon de tonner à ce moment-là que je ne devais pas garder ma culotte et Ashke m’a tout naturellement passé son pshiit à lubrifiant avant de me pousser dans la cabine. Puis je suis passée entre les mains de Dali, la maquilleuse, et dans le miroir, je me suis vue dans dix ans… Un aperçu du résultat du shoot:

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La soirée s’est terminée à la cristal room au-dessus de la boutique Baccarat, arrosée de vodka épongée par du caviar. Puis Manu, le très gentil chauffeur de taxi, m’a reconduite à la gare pour que j’attrape le dernier train.

Waw. Quelle journée.

NEF d’été 2009

Caleb m’a plus ou moins forcé la main, mais j’ai fini par accepter de m’habiller en Jeannette (de Vampire the masquerade) pour l’accompagner à la nuit étudiante fantastique qui se déroulait ce week-end à Telecom Lille 1. En fait c’était plein d’amis, Sylvain prenait des photos le samedi, et Ludivine a réussi à me convaincre de l’habiller et l’accompagner pour un petit sketch reprenant le clip « Kochoneizer » de la Flander’s Company.

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