paradoxe

Il était une fois

Certains projets mettent tellement de temps à sortir qu’on se dit en les voyant « Tiens, un revenant ! ». C’est le cas de Paradoxe, qui s’appellera désormais Paradoxal urban fantasy suite à un vote citoyen au sein des membres de l’équipe. Elle nous en aura fait baver cette série – et d’ailleurs, si pour la majorité d’entre nous c’est fini, j’ai envie de saluer le courage du compositeur et de l’ingénieur du son en charge du mixage, qui ont encore trois épisodes et une scène à finaliser.

Je devais simplement jouer et « organiser » (en réalité produire, heureusement que je suis une adepte acharnée du « apprendre en faisant »), et finalement… Gautier m’a dit, à un moment donné « En fait c’est très étrange mais puisque le réal est parti et que tu te retrouves avec toute la charge de travail, tu deviens de fait la réal… de post-prod. » Ce qui est un poste qui n’existe pas, et pourtant il fallait bien le tenir, faute de quoi tout le monde aurait travaillé pour rien. C’était une expérience étrange que de se retrouver à la DA, mais avec une matière première déjà existante, donc imposée.

Toujours est-il qu’on a enfin un épisode 1 à vous montrer.

L’épisode 1 :

Le pilote de l’épisode 1 :

La raison pour laquelle on a commis deux versions de l’épisode 1 (et cette explication vaudra aussi pour l’épisode 2), c’est que le personnage de Viviane a eu deux interprètes au début de la série. Or, déjà choisir c’est pour les autres… et ne pas utiliser la scène avec Marion, c’était aussi se priver du plan sur Justine de l’épisode 1 pour lequel elle a attendu beaucoup trop longtemps pour que ce soit acceptable. Voilà pour les explications !

Quand j’ai décidé de prendre mon mois de décembre à monter tous les épisodes, c’était surtout pour ne pas laisser tomber à l’eau les 9 jours de travail d’une grosse vingtaine de bénévoles. Et puis, « Terminer, publier, oublier » est un autre motto qui m’est cher. Ça a été un projet chaotique, dans des conditions qui ont été un tas de choses mais certainement pas idéales, mais on l’a fait et le début est là. Personnellement, j’y attache surtout l’importance des rencontres et des choses que tout ça m’a appris – et c’est déjà pas mal.

Alors j’espère qu’il vous divertira un peu !

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Sélection au FIS-MED

Dans les bonnes nouvelles : il y a quelques temps j’ai monté , en une dizaine de minutes, ce trailer absolument improvisé. Je l’avais fait parce qu’un ami m’encourageait à présenter la saison 1 de SVVD à un fesival, le FIS-MED (Festival Internacional de Series Web) pour sa seconde édition à Medellín.

Et ce soir, alors que j’avais presque oublié avoir candidaté, j’ai reçu la nouvelle : on  est sélectionnés ! Quelle que soit l’issue de la compétition, c’est déjà quelque chose à quoi on ne s’attendait pas, et certainement pas si tôt dans la vie de la série.

Laurel episodio 2

Donc, voilà : en résumé, nous sommes heureux.

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Fabien

Fabien je l’ai rencontré à une murder party. Et puis il est venu nous aider sur SVVD. Alors, quand il m’a demandé de l’utiliser pour essayer de créer des images, je savais déjà que je lui trouvais quelque chose d’un enfant sauvage un peu trop grandi, et c’est ainsi qu’on s’est retrouvés à Fontainebleau au coucher du soleil.

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WTF Fest

Iffic m’a proposé de participer à une non-exposition, sur le What the Fuck Festival, au cirque électrique. Le concept : on prend des gens en photo directement sur le festival, on les imprime sans passer ni par Lightroom ni par Photoshop, directement, et on les accroche sur une corde à linge (ok, sur une corde à shibari avec des pinces à linge.) J’étais en compagnie d’Amaury Grisel et de Niko « Ombilik » de son pseudo. Et l’ambiance était très chouette. Alors, voilà quelques-unes de mes favorites.

(Oui, j’en ai profité pour donner la chasse aux cicatrices, mais même pas tant que ça.)

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