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Le vernissage

Voilà donc en fait organiser une expo c’est compliqué. Je vous le dis, je vous préviens : ça l’est.

Heureusement que, pour la release party de L’art de la pose, j’ai pu compter sur l’accueil de l’Atelier d’en face et l’aide (précieuse) de Fabien Hamm, parce que sinon vous seriez arrivés pour me trouver en PLS dans un coin et des tirages éparpillés autour de moi. Mais comme j’ai été vraiment super bien entourée par tous ces gens, ce qui vous attendait à l’entrée c’était ça :

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Oui parce qu’une release party toute simple c’est vulgaire, je voulais donc organiser une exposition éphémère pour remercier les photographes qui avaient une ou des images dans mon livre. Parce qu’il n’existerait pas sans eux non plus. La logistique étant ce qu’elle est, j’ai eu la moitié d’entre eux, mais rien ne nous empêche d’organiser d’autres événements, plus tard, et je suis déjà réellement heureuse de ce qui a été accompli.

Dans l’une de ses désormais célèbres newsletters, Anaël Verdier écrivait ceci : « Chaque fois qu’un livre n’est pas fini, chaque fois qu’un livre n’est pas diffusé, c’est une souffrance et une victoire de la peur d’exister. » J’ai rarement été aussi consciente de la vérité contenue dans ces quelques mots que ce soir.

Vingt fois dans la journée, j’ai dit « Mais sinon, on annule ». J’avais peur qu’on ne réussisse pas à tout accrocher à temps, qu’il y aie trop de monde, ou pas assez, de ne pas réussir à être à l’aise en public, de mille choses en fait, et puis mon amie Solène m’a accompagnée chercher un sandwich et tout m’a semblé plus facile.

Et c’est drôle parce que c’est il y a un an, quatre mois et une semaine que s’est terminée la levée de fonds du livre sur Kickstarter. Moins d’un an et demi. Je regarde en arrière, et je manque m’étrangler en me disant : Attends. C’est tout ? Mais j’ai l’impression qu’il s’est écoulé une demi-vie.

Je suis toujours un peu cette fille ridicule et stressée qui s’est filmée avec six mugs pour le thé différents en s’excusant d’avoir un projet d livre, mais je ressens plus que jamais à quel point les épreuves et les joies qui ont parsemé sa route l’ont rendue plus forte, et à quel point chaque manifestation de sa Résistance, chaque réticence, chaque obstacle qu’elle laissait se placer en travers de la route et sur lequel elle acceptait de perdre du temps à le dépasser (ce qui explique mon retard dans l’écriture d’ailleurs), était un symptôme de cette peur d’exister.

Et c’est grâce aux personnes qui m’ont accompagnée, à celles qui ont eu l’air de trouver que ça faisait sens que j’écrive ce livre, à celles qui y ont participé d’une façon ou d’une autre, mais aussi à vous, celleux qui sont venu•e•s à ce vernissage ou ont eu une pensée pour moi pendant cette soirée tellement spéciale que je dois de pouvoir le dire à voix haute : je n’ai plus peur à présent.

Cette victoire est dans 650g de papier imprimés en Lituanie, dans les tirages hétéroclites d’un groupe d’artistes que j’aime sincèrement. Mais pas seulement.

Elle est aussi dans les cheveux trempés des amis qui ont bravé la pluie battante et la traversée du périphérique pour venir.

Elle est dans les regards et les mots tellement bienveillants des inconnus venus parce que ça leur semblait valoir la peine.

Elle est dans ce moment d’incompréhension – Attends. Il y a cinquante personnes autour de moi et je me sens quand même heureuse et à l’aise. Quoi ?

Elle est dans les morceaux de passé qu’on ne s’attendait pas à trouver là et avec qui on s’aperçoit qu’on a fait la paix.

Elle est dans la surprise de voir les gens des autres mondes et les petits mots par SMS et les grands yeux bleus qui surmontent des lèvres qui nous disent des choses qui nous font plaisir autant qu’on a envie de les fuir, cachés qu’on est derrière la palette d’expressions qui dit « hein euh mais merci mais je ne sais pas quoi dire et tu exagères enfin », et dans notre effort pour rester et affronter ça.

Elle est dans cet espèce de mouvement de plénitude qu’on appelle le bonheur.

On croit qu’on a réalisé pleinement ce qui s’était passé et soudain notre niveau de conscience des choses s’accroît, s’aiguise, fait un bond en avant.

Alors allez, et faites des erreurs glorieuses, intéressantes et merveilleuses. (*)

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Les photos de cet article ont été prises par mon ami Fenriss <3
Merci à toi !

 

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Lorsqu’on n’a plus le choix, on est libre

Il y a quelques temps que je ressens une forme de frustration vis-à-vis de choses que je voudrais écrire, mais qui n’ont pas forcément leur place sur ce blog. Ainsi, cet article que Jake m’avait suggéré d’écrire sur le stop, des choses plus analytiques au sujet du féminisme, ce genre de choses. Pour certaines de ces choses, la création de plate-formes dédiées est en cours, et pour d’autres… Je me suis soudain décidé à ouvrir un blog Médiapart.

On verra bien ce qui en ressort, en attendant je vous laisse le lien !

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Autrice

Je pense que vous l’aurez compris, j’attache beaucoup d’importance aux mots. Les mots de tous les jours surtout, ceux qu’on utilise sans y penser. Ceux qui sont ancrés dans notre inconscient collectif et qui pèsent comme un cauchemar sur l’esprit des vivants*.

Il y en a qui me tiennent plus à coeur que d’autres.

Autrice, par exemple.

Pour certains il est une évidence, pour d’autres une bizarrerie, pour d’aucuns une coquetterie inutile. Pour moi c’est un mot qui doit entrer dans cette catégorie des mots qu’on utilise sans y penser. Parce que le jour où ça nous semblera naturel d’utiliser le féminin d’auteur, le monde sera un peu plus égalitaire et y exister sera un peu moins un combat permanent.

Un peu.

En attendant de faire la révolution, mot par mot, on peut, un peu, changer le monde. Une habitude à la fois.

Ce un peu n’est pas suffisant, mais s’il existe c’est déjà tellement mieux que s’il n’existait pas.

Ça c’est pour le monde. De façon tout à fait égoïste, autrice, pour moi, c’est bien plus que ça. C’est comme un rivage lointain, inaccessible, qui nous semble encore inaccessible alors qu’on y a déjà mis les pieds. C’est un genre d’effet de sidération. Le temps de réaliser ce qui se passe.

C’est un peu pour réaliser que j’ai demandé à Coline Sentenac de réaliser mes photos officielles d’autrice. Et comme pour le moment, ce que j’écris, ça parle beaucoup d’acceptation de soi, on a fait ça sans maquillage, on est des déglingos**.

* (Oui, je viens de citer Marx dans mon billet en toute décomplexion.)
** (Oui, j’utilise « déglingo » à cause de Guillaume Meurice.)

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© Coline Sentenac

Le nom qu’on choisit

« The name we choose, it’s like a promise we make. »
- Le Docteur

Hier avec un ami, on parlait des paradigmes relationnels, et surtout de leur évolution. Vous savez, un peu comme dans l’expérience des trois catégories de rats. On a tendance à s’arranger, les uns par rapport aux autres, par cases. Dominant / dominé. Soignant / soigné. Leader / suiveur. Ça, c’est en théorie, mais moins on est déconstruit, plus ça s’applique. Et le truc intéressant que nous apprend l’expérience des rats c’est que même en ayant plutôt une nature dominante, on peut se retrouver dans un paradigme de soumission, qu’il soit consenti ou non.

Mais il y a cette troisième catégorie de rats qui nous pose bien des problèmes. C’est celle des indépendants. Les indépendants, on ne sait pas trop quoi en faire. Ni patron ni salarié. Ni mentor ni élève. On n’est pas dans un monde où ça semble normal, ça. Quelqu’un qui ne donne, ni ne reçoit, d’ordres, c’est une anomalie.

Et une anomalie, ça se soigne ou ça s’efface.

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Image parfaite volée sur l’Instagram de Marika (@marika.leila)

De temps en temps on se retrouve dans des paradigmes relationnels qui, soit ne sont pas destinés à durer (crise, accident, circonstances particulières), soit dans lesquels on nous force au chausse-pied et au burin. Cette dernière catégorie de paradigmes, soit on s’y laisse mettre parce que ça nous va d’une façon ou d’une autre (résistance par rapport à nos aspirations réelles, envie de faire plaisir, peur de blesser l’autre), soit on s’y est carrément retrouvés par manipulation. Dans un cas comme dans l’autre, à terme, ça ne nous conviendra pas.

Et il faudra que le paradigme de cette relation change ou qu’elle se brise.

Et plus longtemps vous attendrez avant de la briser, plus grand en sera le fracas.

Changer de paradigme, c’est compliqué.

Je peux citer au moins quatre relations amicales dont j’ai fini par sortir parce que le paradigme ne m’en convenait plus. Vous savez ce moment où vous ouvrez vos ailes et où, au lieu de vous encourager, votre entourage se met brutalement à être énervé par tout ce que vous dites ? Ce moment où, au lieu de malheurs à raconter, vous avez soudainement des choses enthousiasmantes à partager, et où ça n’a manifestement pas la même saveur pour l’autre ?

Et inversement, ce moment où vous commencez à prendre conscience de ce dont vous avez besoin dans la vie et où on vous coupe, où on vous explique que non, vous vous trompez, ce n’est pas ça, qui vous êtes, que ce n’est pas ça, ce que vous voulez, que ce n’était pas ça, ce que vous ressentiez. Et où c’est vous qui commencez à ne plus vouloir tolérer ça.

Il y a quelqu’un dans ma vie que j’ai mis d’office dans la position du sauveur. La mise en scène était parfaite, quoiqu’un brin dramatique. Au cinéma, on m’aurait reproché de trop verser dans une narration explicative. Mais bref, je savais que c’était chez lui que je trouverais les outils pour m’en sortir et je les ai trouvés.

Et je n’ai jamais vu un changement de paradigme relationnel s’effectuer avec autant de facilité.

C’était fluide, logique. On ne l’a presque pas senti passer. En l’espace d’un instant je me suis retrouvée avec un ami et il était évident que cette position-là se trouvait en germe dans tout ce qui avait précédé.

Et c’est beau quand ça se passe comme ça.

C’est beau quand les gens à qui vous tenez vous laissent changer. À la limite, ils n’ont même pas besoin de vous encourager. Vous laisser être, ça suffit largement. C’est beau quand on ne vous interdit pas de grandir à coups d’arguments loyalistes. C’est beau de côtoyer des personnes qui ne nient pas qui nous sommes.

Et c’est beau de pouvoir choisir qui on est et le revendiquer.

En changeant de nom d’artiste il y a deux ans, j’ai clos une phase de ma vie où j’acceptais de me faire marcher dessus pour ne pas blesser les autres. Je me suis quand même encore un peu fait marcher dessus par la suite. Le temps que la tête apprenne ce que le corps savait déjà. No more.

En laissant tomber Sirithil j’ai promis que j’étais désormais celle qui décidait de ma vie, et à quelque chose près, c’est ce à quoi je parviens tous les jours. J’ai promis qu’on ne m’expliquerait plus qui j’étais. J’ai promis que, sans nier les peines de celle que j’étais, je ne la laisserais pas se mettre en travers de celle que je devenais.

En arrêtant d’avoir un pseudonyme par activité, j’ai promis que désormais j’embrasserais tout ce que je faisais, parce que tout ça faisait partie de moi. J’ai promis que je n’étais plus une myriade de personnages, mais bien celle qui les façonnait.

Les mots sont importants.

En changeant les mots, on change la réalité. C’est comme ça qu’on a déqualifié les exploités en défavorisés, c’est comme ça qu’on nous a volé la gauche. Mais c’est comme ça aussi que vous pouvez reprendre vos droits sur cette notion fluide et mouvante, mais qui désigne ce qui vous appartient et vous appartiendra toujours.

Qui vous êtes.

- Photo : Coline Sentenac, qui non seulement me laisse exister mais pressent tout cela en photo avant que ça n’arrive.

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Wild Child

Je me suis enfuie dans la forêt.

Loin, loin du brouhaha des humains. Loin de la folie ambiante. Loin des choix impossibles. Loin de tout, si ce n’est ces deux âmes que j’aime tellement et la chrysalide apaisante qu’elles ont toujours su tisser autour de mon âme. Ambre a peint mon visage. Puis, avec Julie, elles se sont attelées à cela : embellir mon âme.

Il n’y avait plus de lumière, mais nous n’en avions pas besoin. Il me suffisait d’être nue dans la forêt avec le goût de ce souffle d’air si particulier, propre aux bois, qui caresse en même temps qu’il (r)éveille.

J’aurais pu m’y perdre et y rester. Peut-être même que je l’aurais voulu. Mais alors je suis allée me réconcilier avec la forêt du festival, et j’ai enfin fini ce livre qui me dit d’aller courir avec les loups. Comme toujours, il m’a donné ce dont j’avais besoin – le chemin de l’âme qui doit traverser le pays des morts pour se dépouiller de ses dernières illusions. Et c’est ce qui s’est passé.

Je pense que, si j’ai passé tant de temps à me demander où était ma place, c’est parce qu’il n’y a pas de réponse permanente. J’ai passé des années à être une passagère dans tous les milieux, une visiteuse dans tous les groupes que j’ai traversés, et à me dire qu’il fallait que je choisisse entre être une machine de travail et une hippie dans la forêt. Et puis Anaël m’a apporté la solution comme si elle coulait de source : je ne devais pas avoir peur de me transformer en machine de travail, parce que bien sûr que j’en étais une. Je ne devais pas essayer de tendre vers un état d’esprit éthéré, parce que j’y étais déjà.

Je ne suis pas dans le monde des hommes en attendant d’avoir le courage de le quitter. Ce n’est pas ça, ma nature. Ma nature, c’est de faire partie des deux mondes. Et j’ai besoin des deux. J’ai besoin d’entreprendre pour mes convictions, et j’ai besoin de fermer les yeux et de laisser le monde à lui-même, quelques instants. Et je suis aussi pleinement moi-même dans un cas comme dans l’autre.

Comme je le dis souvent : choisir, c’est pour les autres.

Mon rôle c’est de me tenir à la frontière, un pied solidement ancré dans chacun des deux mondes. Peut-être d’être une frontière, allez savoir.

Mais il me fallait le silence pour m’en rendre compte. Bien sûr. Parce que c’est la chose la plus précieuse et la plus rare de ce monde, le silence. Mais, quand on l’a obtenue, on se rend compte à quel point elle en vaut la peine.

Et c’est beau, de regarder les passages entre les mondes.

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© Julie World Tree
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© Julie World Tree
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© Julie World Tree
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Résister

Je ne parle jamais de politique sur ce blog. Pas directement. Pas ouvertement. Mais en fait j’en fais tout le temps.

Dans sa newsletter 101, « Écrire entre les lignes », mon coach et ami Anaël Verdier a écrit ces mots : « L’an dernier j’ai accompagné une jeune femme brillante dans l’écriture d’un livre féministe sur la place du corps dans la société, sur le rapport de soi à son corps et à l’image de ce corps. » Au cas où je n’aurais pas compris de qui il s’agissait, il a ajouté ceci :

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Je défends l’idée que la politique c’est tous les jours depuis l’instant où je me suis acheté une conscience politique. Je répète encore et encore que ce n’est tout simplement pas possible de ne pas s’intéresser à la politique, dès lors qu’on n’en limite pas la notion aux débats et à la macropolitique de spectacle qui sont notre pain quotidien depuis de trop longues années. Que c’est politique de devenir vegan. C’est politique de se mettre à poil. C’est politique d’utiliser un service de voitures plutôt qu’un autre. Tout est politique parce que ce qui est politique c’est ce qui concerne la putain de vie de la cité.

Du coup, j’évite de trop parler partis politiques sur ce blog. Tout le monde voit bien à quelles manifs je vais et quel genre de valeurs je défends, mais c’est tout. Et c’est très bien comme ça, je suppose. Parce que c’est mal, non, de parler politique quand on veut faire de l’art ? Parce que ça ne va pas ensemble, n’est-ce pas ? Mais c’est la même chose.

Mais là, je suis un peu obligée de sortir de ma réserve. Entre les violences en début de cortège, les violences symboliques, les violences verbales envers « celui qui ne vote pas bien », comprendre : pas comme moi. « Politiquement la faiblesse de l’argument du moindre mal a toujours été que ceux qui choisissent le moindre mal oublient très vite qu’ils ont choisi le mal », comme l’écrivait Hannah Arendt, une autrice avec qui j’ai autant d’affinités que de points de tension, ce qui rend notre relation passionnante. Mais bref. Tout s’accélère, et quoi qu’il arrive ce sera de pire en pire. Ça me rappelle un épisode de The Newsroom, où Will McAvoy interroge un expert en réchauffement climatique et lui demande ce qu’il faudrait faire pour sauver la planète, et où l’échange a globalement cette teneur :

- Vous voyez, c’est comme si nous étions dans une voiture lancée à fond contre un mur, sans freins efficaces et sans airbags.
– Oui, mais que faudrait-il faire selon vous pour arranger la situation?
– Stopper la voiture il y a dix ans.

C’est maintenant qu’il faut se lever.

Parce que chaque minute où nous avons toléré ce système et ce qu’il engendre est d’ores et déjà intolérable. Nous sommes endettés vis-à-vis de notre propre conscience.

Parce qu’il ne nous reste que la rue.

Parce qu’on a besoin de se battre, parce que je refuse de croire que ce ne soit plus dans notre ADN, parce que je refuse de croire que ce ne soit pas la peine de parler avec cet Autre qui a si peur et est si désespéré, parce que si on n’essaie pas de convaincre alors quoi ? On décide que les gens sont ontologiquement mauvais et on se suicide tous ?

Parce qu’il reste des champs de bataille et que ces batailles on les livrera. Parce que les déceptions d’aujourd’hui portent en fait l’espoir de demain.

Parce que « dimanche, on met dehors la bête immonde, et à partir de lundi, on s’occupe du banquier. »

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Workshop « photo d’époque »

J’ai l’impression de passer ma vie à l’Atelier d’en face avec Stéphane Casali en ce moment, ce qui n’est pas nécessairement un mal. Ce matin, c’était atelier lumières et costumes d’époque, avec les photographes Alain Warnier et Dominique Wildermann, la précieuse Helody au maquillage et à la coiffure, et bien sûr, des tenues disponibles en location chez Les Vertugadins pour habiller tout ceci.

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Le Pont

Orlane Paquet et moi, notre rayon, c’est plutôt la forêt. La nature, les cascades, les endroits sans humains… Mais bon. La vie a été assez chargée ces derniers temps, et il a fallu caser notre besoin d’exploration dans des laps de temps plus courts.

On s’est donc promenées sur les quais de Seine, sans pouvoir nous empêcher d’escalader l’intérieur d’un pont.

Vous savez. La vie.

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Paris, France | "L'homme est moins lui-même quand il est sincère, donnez-lui un masque et il dira la vérité." Oscar Wilde